Journée de transit aux Jeux du Canada

Ce n'est pas tous les jours qu'une université peut se targuer d'accueillir un... (Imacom, Maxime Picard)

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(Sherbrooke) Ce n'est pas tous les jours qu'une université peut se targuer d'accueillir un terminal aéroportuaire sur son campus. C'était pourtant presque le cas samedi à l'Université Bishop's, alors que les athlètes qui ont participé aux compétitions sportives de la première semaine des Jeux du Canada retournaient à la maison pour céder le Village des Jeux aux nouveaux arrivants.

Pour l'occasion, l'aréna W.B. Scott, à quelques pas du Village des Jeux, a été métamorphosé en zone d'embarquement le temps d'une journée. Si aucun avion ne décollait de Bishop's (évidemment), les quelques 2100 athlètes du premier bloc s'y sont présentés valises en main - et médailles au cou dans certains cas - avant d'aller prendre leur vol nolisé à l'aéroport de Saint-Hubert, sur la Rive-Sud de Montréal.

But de l'opération: simplifier ce qui représentait probablement l'une des opérations logistiques les plus complexes des Jeux.

« Les athlètes font la file ici, comme s'ils étaient à un comptoir d'embarquement à l'aéroport. On leur donne leur carte d'embarquement et on étiquette leurs bagages », explique Michel Dussureault, directeur général adjoint - planification et programmation sportive aux Jeux du Canada Sherbrooke 2013.

« En étant ici, on est capable de tout traiter en même temps et on réduit le temps d'attente des participants à l'aéroport », ajoute-t-il.

Texte complet dans La Tribune de lundi.

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