SPS: Sévigny dit non à l'intimidation

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Bernard Sévigny

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(Sherbrooke) «En matière de harcèlement psychologique et d'intimidation, c'est tolérance zéro»

Le maire de Sherbrooke Bernard Sévigny tenait vendredi à expliquer la décision du conseil municipal de Sherbrooke de suspendre pour cinq jours des huit membres de l'exécutif syndical de l'Association des policiers et policières de Sherbrooke (APPS).

À la suite de cette décision notamment, les membres de l'APPS ont adopté une série de moyens de pression, dont l'intégration du pantalon de camouflage à leur uniforme à partir des Jeux du Canada.

Bernard Sévigny explique que la décision des élus de suspendre l'exécutif syndical du SPS est basée sur un volumineux rapport d'enquête qui a été classé confidentiel.

«Cette enquête a fait la démonstration qu'il y a eu harcèlement psychologique au sens de la définition des normes du travail. Le dossier a été transmis à l'association des policiers de Sherbrooke. Il s'est dit des choses sur ce dossier, mais toutes les choses n'ont pas été dites. Nous ne pouvons le dire car ce sont des choses confidentielles. J'ai entendu les représentants syndicaux dire des choses qui sont des demi-vérités. Tout n'a pas été dit», estime Bernard Sévigny.

 

Texte complet dans La Tribune de samedi.

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