Vente de l'ancien hôtel de ville de Deauville

La Ville poursuit le premier acheteur

La Ville de Sherbrooke poursuit pour 192 000 $ la compagnie Gestion H.D.C. pour... (Imacom, Jessica Garneau)

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Chloe Cotnoir
Chloé Cotnoir
La Tribune

(Sherbrooke) La Ville de Sherbrooke poursuit pour 192 000 $ la compagnie Gestion H.D.C. pour le non-respect de ses engagements lors de l'achat de l'ancien hôtel de ville de Deauville. Nécessitant d'importants travaux, la bâtisse a été acquise au coût de 60 000 $ à la condition d'y investir 192 000 $ en rénovation. Toutefois, seulement six jours après l'achat, l'entreprise H.D.C a revendu la propriété au coût de 225 000 $, réalisant un profit de 165 000 $ sans avoir mis un seul sou dans la rénovation de l'endroit.

Le 7 octobre 2009, l'entreprise magogoise de gestion immobilière Gestion H.D.C., représentée par son président Donat Chartier, a acheté l'ancien hôtel de ville de la municipalité de Deauville au coût de 60 000 $. L'acte de vente comportait certaines conditions, notamment celle prévoyant que l'acheteur s'engageait à investir un montant d'au moins 192 000 $ pour revitaliser le bâtiment afin de lui donner une apparence intéressante. H.D.C devait donc réaliser à ses frais plusieurs travaux détaillés dans l'acte de vente, dont l'installation d'un système de drain, le raccordement à l'aqueduc et aux égouts de la Ville, l'installation d'une nouvelle couverture et d'un nouveau système de chauffage, la réfection de la cour et plusieurs autres.

Or, le 13 octobre 2009, soit six jours après l'achat de l'immeuble, l'entreprise de gestion immobilière a revendu celui-ci pour une somme de 225 000 $ à Richard Brisson sans y avoir effectué préalablement les travaux qu'il s'était engagé à faire, réalisant du même coup un profit de 165 000 $ en seulement six jours.Mise au fait de cette vente, la Ville de Sherbrooke a envoyé une mise en demeure à la société de gestion immobilière et à M. Brisson afin de faire réaliser les travaux nécessaires à la revitalisation de la bâtisse.

Richard Brisson a répondu à cette mise en demeure par une lettre où il explique n'avoir jamais entendu parler de la liste des travaux et qu'il s'est engagé à faire que des travaux mineurs tels que la réparation du revêtement extérieur, la peinture, etc.

Texte complet dans La Tribune de samedi.

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