Luce Samoisette: «La CREPUQ sera ce qu'on voudra qu'elle soit»

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Même si l'organisation est sur le point d'éclater, il est encore trop tôt pour parler de la fin de la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec (CREPUQ), estime sa présidente, Luce Samoisette, en dépit des nombreuses universités qui songent à quitter le navire.

La presque totalité des chefs d'établissements du réseau de l'Université du Québec a fait savoir qu'ils pourraient quitter la CREPUQ si l'organisation conserve sa forme actuelle. Les recteurs des universités du Québec ont pris cette décision à la suite de l'annonce du départ du recteur de l'Université Laval, Denis Brière. L'Université de Montréal est elle aussi au bord de la porte.

Il faut attendre la journée de réflexion prévue le 6 juin pour prédire ce qui va se passer, estime Mme Samoisette. « La CREPUQ est un regroupement volontaire des universités; elle sera ce qu'on voudra qu'elle soit», commente-t-elle.

Son mandat à la présidence de la CREPUQ, commencé il y a un an, se terminera en juin prochain. Interrogée à savoir si elle avait envie de quitter, elle répond: « On va faire la journée de réflexion le 6 juin. Mon mandat n'est pas terminé: jusqu'au 6, je reste.»

Texte complet dans La Tribune de jeudi.

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