Selon les informations obtenues par La Tribune, les propriétaires concernés n'ont pas été avisés du remplacement de leur compteur et aucune procédure d'information ou de refus n'a été mise en place. Pour bon nombre de citoyens, l'installation du compteur émettant des radiofréquences a été effectuée à leur insu, pendant qu'ils étaient absents de la maison.
Cette façon de faire a créé un profond malaise à l'hôtel de ville, au moment même où les personnes électrosensibles se mobilisent pour empêcher l'installation de ces compteurs partout sur le territoire sherbrookois et que la Ville de Sherbrooke tente de se faire rassurante.
La Ville a décrété un moratoire sur ces remplacements mercredi matin, quelques heures seulement après que le président du comité exécutif, Serge Paquin, en eut été informé.
Les élus savaient qu'Hydro-Sherbrooke avait jusqu'à maintenant implanté quelque 7500 compteurs émettant des radiofréquences dans de nouvelles résidences. Ils ignoraient toutefois que le remplacement avait commencé dans des résidences existantes. La décision des élus quant à l'implantation des compteurs partout sur le territoire était d'abord prévue au début février, puis a été reportée au début mars. Le conseil municipal tranchera finalement le 18 mars prochain.
Texte complet dans La Tribune de jeudi.