Drags St-Élie: «Ça a pris un juge pour que la Ville agisse»

Au lieu de se plaindre d'avoir reçu des amendes totalisant 62 500 $ pour bruit... (Archives La Tribune)

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(Sherbrooke) Au lieu de se plaindre d'avoir reçu des amendes totalisant 62 500 $ pour bruit excessif en 2012, le propriétaire des anciens Drags St-Élie devrait se compter chanceux que la Ville de Sherbrooke n'ait pas sévi avant, estiment plusieurs résidants du voisinage interrogés par La Tribune. Les citoyens se plaignent du bruit depuis des années, rappellent-ils.

«Ça a pris un juge pour que la Ville agisse», souligne un voisin du Complexe St-Élie Motorsports situé sur la route 220, à la limite du secteur Saint-Élie et de la municipalité d'Orford.

Le propriétaire du site, Simon Homans, s'est présenté devant les élus de Sherbrooke en début de semaine pour dénoncer le règlement municipal sur le bruit. «La Ville se fie au jugement subjectif de voisins ou de fonctionnaires pour persécuter des citoyens probablement innocents», a-t-il déploré, en exigeant que la Ville adopte des mesures objectives de décibels.

En 15 ans, jamais les courses d'accélération organisées sur le site des anciens Drags St-Élie n'avaient justifié l'émission d'une seule amende pour le bruit, a soutenu M. Homans.

Les citoyens du voisinage ne partagent aucunement cet avis. François Chassé, Sylvie Huppé, Jean Gosselin, Nicole Roy, Hélène Durenleau, Gilles Rousseau, Germain Provencher, Jean-Luc Duquette et Maurice Gagnon ont accepté de réagir, à condition qu'on les nomme en bloc pour éviter les représailles.

Texte complet dans La Tribune de vendredi.

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