Un mois de répit pour les Résidences Monchénou

Dimanche dernier, quelque 200 personnes ont participé à... (Archives La Tribune, Jocelyn Riendeau)

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Dimanche dernier, quelque 200 personnes ont participé à une marche de soutien.

Archives La Tribune, Jocelyn Riendeau

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(Sherbrooke) Le service d'hébergement de répit offert aux familles d'enfants et d'adultes handicapés par les Résidences Monchénou est sauvé... pour un mois. En effet, l'Agence de la santé et des services sociaux de l'Estrie a offert au directeur général de l'organisme sans but lucratif de payer les frais de ce service pour un mois, le temps que le dossier soit évalué et que des pistes de solutions soient creusées.

« Nous avons acheté du temps », explique le directeur général de l'organisme, David Caron, ravi de cette rencontre de trois heures qui a été convoquée lundi matin par l'Agence de la santé et qui s'est tenue en après-midi.

Les gestionnaires des Résidences Monchénou espèrent bien sûr trouver des solutions positives d'ici un mois, et ils veulent que le débat dépasse leur propre dossier.

« Il faut que la situation actuelle serve à ouvrir un débat plus large sur une réforme des normes au ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec en ce qui a trait aux choix qui s'offrent aux personnes qui souffrent de handicaps », soutient David Caron.

Texte complet dans La Tribune de mardi.

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