Faire une différence au Burkina Faso

Marie-Pier Côté, Carolanne Dionne, Philipe Archambault et Daniel... (Imacom, Jocelyn Riendeau)

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Marie-Pier Côté, Carolanne Dionne, Philipe Archambault et Daniel Farly, des étudiants génie GCIUS qui ont participé à une mission du Burkina Faso en coopération internationale.

Imacom, Jocelyn Riendeau

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(Sherbrooke) Des étudiants du Groupe de collaboration en ingénierie de l'Université de Sherbrooke (GCIUS) ont contribué à améliorer la qualité de vie de villageois de Tindila, au Burkina Faso, en construisant un système d'irrigation pour la culture maraîchère. Le groupe, de son côté, est revenu au pays avec une expérience inégalée.

Les étudiants ont commencé à se préparer pour cette 11e mission du GCIUS en 2011 : ils devaient amasser 100 000 $ pour la concrétisation du projet. Les étudiants sont partis au Burkina Faso au début de septembre et sont revenus à la fin du mois de décembre dernier.

Cet automne, ils ont fait le design et la construction de six puits et d'un système d'irrigation. Ce système permettra de distribuer de l'eau toute l'année. « Il y a de la pluie environ quatre mois par année. Le reste de l'année, il n'y a pas d'eau », met en contexte Philip Archambault, un des membres du GCIUS.

Pendant la saison pluvieuse, les citoyens se concentrent davantage sur les cultures céréalières, et s'occupent de petits périmètres maraîchers pendant la saison sèche.

Le village burkinabé est situé dans la zone climatique soudano-sahélienne, caractérisée par une courte saison des pluies et une longue saison sèche, en raison de sa proximité avec le désert du Sahara.

Texte complet dans La Tribune de vendredi.

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