Le taux d'inoccupation atteint 5 % à Sherbrooke

Le taux d'inoccupation des immeubles à  logements, déjà élevé à  Sherbrooke, a... (Archives La Tribune, Jessica Garneau)

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(Sherbrooke) Le taux d'inoccupation des immeubles à logements, déjà élevé à Sherbrooke, a augmenté au cours de la dernière année, au grand dam des propriétaires. Il est passé à 5,0 pour cent en octobre dernier, en hausse de 0,3 pour cent.

Ce taux d'inoccupation est le deuxième plus élevé dans les grandes villes du Québec après Trois-Rivières, révèlent des données diffusées jeudi par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL). Le marché est considéré comme étant équilibré lorsque environ 3 pour cent des logements sont inoccupés.

Le Regroupement des propriétaires d'habitation locative (RPHL) se dit préoccupé par les résultats de cette enquête.

« C'est dans des régions comme Sherbrooke où le taux d'inoccupation est très élevé que les propriétaires subissent le plus de dommages, car ils n'arrivent pas à louer leurs logements, fait valoir le président du RPLH, Martin Messier. Tant que le gouvernement octroiera des fonds pour construire de nouveaux HLM, les logements vacants et en bon état se retrouveront mis de côté. L'aide à la personne plutôt qu'à la pierre est la meilleure solution autant pour les finances du gouvernement que pour la stimulation du marché locatif. »

Le RPHL recommande aux propriétaires de ne pas accorder des mois de loyers gratuits, comme on le voit fréquemment à Sherbrooke. D'après le regroupement, la Régie du logement pourrait considérer, si la clause n'est pas claire, que la gratuité s'applique à tous les renouvellements de baux.

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