Le syndicat de l'UdeS se mobilise

Après les chercheurs, c'est au tour des syndicats de l'Université de Sherbrooke... (Archives La Tribune, Maxime Picard)

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Archives La Tribune, Maxime Picard

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(SHERBROOKE) Après les chercheurs, c'est au tour des syndicats de l'Université de Sherbrooke de se mobiliser. Les différentes instances syndicales unissent leur voix pour dénoncer les compressions budgétaires imposées par Québec.

Au moment d'écrire ces lignes, les syndicats, au moins six d'entre eux, en étaient à produire une déclaration conjointe. « On dénonce les compressions que l'on juge à la fois abusive et improductive », explique le secrétaire général du Syndicat des professeures et professeurs de l'UdeS (SPPUS), Robert Tétrault.

Selon lui, les efforts budgétaires demandés vont aggraver l'insuffisance des ressources, alors que l'année budgétaire tire à sa fin. « Ça perturbe tout le monde », lance M. Tétrault, en soulignant qu'on doit se concentrer à « gratter les fonds de tiroir » plutôt que sur ses tâches.

« On veut garder un front uni », souligne le président du Syndicat des chargées et des chargés de cours de l'UdeS (SCCCUS), André Poulin. L'UdeS compte quelque 6000 employés.

L'UdeS devra récupérer 13 M$ d'ici la fin de l'année financière, prévue le 30 avril, dans le cadre des compressions annoncées par Québec. Les coupes représentent environ 124,3 M$ dans les universités. Le couperet tombe également sur certains fonds de recherche. Cette décision a été dénoncée par des milliers de chercheurs de la province, dont des professeurs de l'UdeS, qui demandent au gouvernement de faire marche arrière.

Texte complet dans La Tribune de jeudi.

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