De la révolte à la santé

Anissa Doplihar... (Imacom, Claude Poulin)

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Anissa Doplihar

Imacom, Claude Poulin

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(Sherbrooke) Depuis l'âge de sept ans, elle toussait, était essoufflée, sa résistance aux efforts physiques était particulièrement mauvaise. Différents médicaments, différents traitements, différents médecins ont, au fil des années, plus ou moins amélioré sa condition. Et c'est à l'âge de 14 ans qu'est tombé le diagnostic qui fait mal, celui qui surprend, celui qu'aucune préadolescente ne souhaite entendre : Anissa Doplihar souffrait de la fibrose kystique.

Pendant les trois années suivantes, soutenue par son père qui prenait sa santé très à coeur, la jeune fille a suivi ses traitements avec assiduité. Deux fois par jour, elle prenait une trentaine de minutes de son temps pour suivre son traitement - essentiel - d'inhalation et avalait sa vingtaine de comprimés. Elle faisait même de la physiothérapie régulièrement pour améliorer sa fonction respiratoire. Et sa santé ne s'en portait que mieux!

Mais voilà. À 17 ans, la jeune fille avait soif d'autonomie et a décidé partir en appartement. « Pour moi, le diagnostic a été très difficile. À 17 ans, je me suis révoltée. J'ai arrêté la physiothérapie et les traitements d'inhalothérapie. Les médicaments, je les prenais... de temps en temps! «

Pendant les années suivantes, sa santé chancelle. Elle est hospitalisée quelques semaines par-ci, par-là. Suivre ses études est difficile à cause de sa santé. Elle développe d'autres inquiétants symptômes.

Dans le cadre de la soirée Au coeur de la vie, Anissa Doplihar accordera une entrevue à la radio de la Première Chaîne de Radio-Canada ce vendredi soir.

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