Nettoyage de la murale vandalisée: un vrai travail de moine

Michael O'Malley, restaurateur au Centre de conservation du... (Imacom, Jessica Garneau)

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Michael O'Malley, restaurateur au Centre de conservation du Québec, était au travail vendredi matin.

Imacom, Jessica Garneau

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Jérôme Gaudreau

(Sherbrooke) Pas évident de trouver la solution idéale pour nettoyer les graffitis dessinés plus tôt cette semaine sur la murale de la rue Marquette. Un vrai travail de moine, dit-on. Un spécialiste de la conservation de l'art public tentait vendredi matin de restaurer la murale sans effacer les détails de la peinture. Rien n'a été concluant jusqu'à présent.

Michael O'Malley, restaurateur au Centre de conservation du Québec, a fait usage de sa science afin de déterminer comment il serait possible de sauver l'oeuvre d'art de la rue Marquette intitulé « Tradition et prévention ».

Ce dernier se concentre en fait sur de petites surfaces de la murale afin de trouver le produit solvant parfait pour retirer la peinture rouge appliquée par des vandales plus tôt cette semaine.

À la fin du travail de M. O'Malley, on espère être en mesure de déterminer si on pourra sauver la murale endommagée, a indiqué à La Tribune le fondateur de l'organisme MURIRS, Serge Malenfant.

« Il n'existe pas de produit miracle et on devra analyser nos résultats avant de choisir le moyen qu'on utilisera pour nettoyer le tout, souligne M. Malenfant. C'est un vrai travail de moine, mais c'est déjà moins long faire ça que de repeindre la murale au complet ou presque. On est sûrs de trouver la solution. On espère seulement devoir effectuer quelques petites retouches une fois les graffitis enlevés. Mais quelle sera notre décision finale? On ne le sait pas pour l'instant!»

Rappelons que des vandales ont utilisé de la peinture pour masquer les visages des personnages de l'oeuvre d'art en plus de barbouiller la murale sur toute sa longueur (près de 12 mètres).

Cette oeuvre représente une journée porte-ouverte organisée en 1967 à la caserne de pompiers autrefois située sur la rue Marquette.

Texte complet dans La Tribune de samedi.

http://www.latribunesurmonordi.ca/

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