Sur le chemin de l'autonomie

L'équipe de suivi intensif en santé mentale du... (Imacom, Jocelyn Riendeau)

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L'équipe de suivi intensif en santé mentale du CHUS, composée d'infirmières cliniciennes, de travailleurs sociaux et de psychiatres, se rencontre tous les matins pour discuter du quotidien de la quarantaine de clients suivis. Médication, rendez-vous, aide budgétaire, on ne néglige aucun aspect de la vie quotidienne de chacune des personnes suivies.

Imacom, Jocelyn Riendeau

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(Sherbrooke) Distribution de médicaments, aide à la gestion du budget mensuel, paiement du loyer, accompagnement à l'épicerie, soutien pour un retour à l'école, activité sociale ou simplement présence quotidienne pour des personnes qui vivent en situation d'isolement, l'équipe de suivi intensif en santé mentale du CHUS vise à maintenir cette clientèle dans son milieu de vie.

Une quarantaine de personnes qui présentent des troubles graves en santé mentale sont suivies au quotidien par l'équipe de suivi intensif du CHUS. Dans le cadre de la Semaine de sensibilisation aux maladies mentales, le CHUS a levé le voile sur cette équipe qui sillonne les rues de Sherbrooke afin d'assurer un suivi à domicile de ces personnes pour les aider à cheminer vers l'autonomie.

« Les intervenants font du « faire pour », et cheminent vers le « faire avec » afin d'atteindre le « faire faire ». Nous visons que ces personnes puissent un jour être complètement autonomes. Elles sont libres et volontaires de participer à ce suivi intensif. Elles doivent accepter que l'on rentre chez eux. Nous créons une alliance avec les clients. Nous ne sommes pas là pour les contrôler, mais pour les aider à avancer dans leurs objectifs de vie », explique la chargée de projet de l'équipe de suivi intensif en santé mentale du CHUS, Luce Côté.

Pour Denis qui demeure dans le quartier Est de Sherbrooke, la présence de l'infirmière ou de la travailleuse sociale du CHUS lui assure un service humain, physique et mental.

« Ce service m'aide à aller faire l'épicerie, à aller acheter du linge, des meubles. J'ai toujours dépensé mon argent dans la drogue, dans des choses que je n'aurais pas dû. J'aimerais réussir après les Fêtes à retourner sur le marché du travail », explique l'homme de 47 ans.

Il indique que c'est son problème de toxicomanie qui a contribué à ses problèmes de santé mentale.

Texte complet dans La Tribune de mardi.

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