Avec un taux d'inoccupation de 3,6 %, la ville est celle qui enregistre le plus haut taux en la matière au Québec après Trois-Rivières, rapporte la Société canadienne d'hypothèques et de logement. «On est préoccupé par la situation, réagit Martin Messier, président du RPHL. Pour un propriétaire, avoir des logements à louer à cette date, c'est inquiétant.»
La situation n'est toutefois pas nouvelle. En 2011, le taux d'inoccupation à Sherbrooke était de 3,7 %. « Ça fait déjà quelques années que le marché est détendu dans la région », confirme M. Messier.
Comment expliquer cette augmentation des pancartes « à louer» sur les parterres sherbrookois? « Le facteur migratoire est moins favorable », explique le président du RPHL, en précisant que les nouveaux arrivants sont une clientèle importante pour les propriétaires d'immeubles à logements.
Texte complet dans La Tribune de mardi.
http://www.latribunesurmonordi.ca/