Gaz de schiste: un premier débat qui offre peu de réponses

Marc Durand... (Imacom, Claude Poulin)

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Marc Durand

Imacom, Claude Poulin

Jérôme Gaudreau

Jérôme Gaudreau
La Tribune

(Sherbrooke) Le gaz de schiste et son exploitation se trouvaient mardi sur les lèvres d'une centaine de participants présents au débat scientifique et portant sur cette ressource énergétique qui fait jaser les Québécois des quatre coins de la province.

Il s'agissait alors du moment idéal pour s'exprimer sur la question et entendre les réponses des spécialistes. Des réponses peu nombreuses ou trop nébuleuses au goût de plusieurs participants.

Répondant à l'invitation du député de Richmond Étienne-Alexis Boucher, Marc Durand a d'abord fait valoir son opinion face à la question.

« Je m'oppose à l'exploitation du gaz de schiste même si au départ, on m'avait présenté cette activité comme étant une solution pour combler le déficit du Québec, ce qui semblait intéressant, explique le docteur-ingénieur en géologie appliquée et professeur retraité à l'UQAM. Mais de la façon dont le BAPE (Bureau d'audiences publiques sur l'environnement) m'a présenté l'idée, cela m'a fait sursauter. J'ai une vision différente de celle offerte par l'industrie. Après avoir investi près de 2000 heures dans ce dossier, j'ai compris que la réalité est plus complexe. »

Ce dernier s'oppose donc à ce type d'exploitation puisqu'il y a entre autres des possibilités de fuite notamment à cause de la rencontre de différentes fractures et surtout, puisque le tout demeure très polluant. Les fuites de méthane à toutes les étapes du processus seraient ainsi dangereuses selon lui.

Texte complet dans La Tribune de mercredi.

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