(Sherbrooke) Entre le moment où naît l'idée d'un traitement et celui où il peut être vendu en pharmacie, il faut aujourd'hui y consacrer environ 1,3 milliard de dollars. C'est donc dire qu'il y a beaucoup d'argent, de recherche et d'emplois derrière chacun de ces nouveaux produits qui contribuent à améliorer la vie des malades, un peu partout dans le monde.
Les quatre différents centres de recherche de Sherbrooke, tant privés qu'institutionnels, ont décidé d'unir leurs forces pour contrer la compétition - une compétition qui ne se trouve pas les autres laboratoires sherbrookois, mais plutôt ailleurs dans le monde, dans les pays émergents dans les soins de santé, comme l'Inde et la Russie.
Le résultat de cette union? Non seulement une ouverture du dialogue entre le Centre de recherche clinique Étienne-Le Bel du CHUS, le Centre de recherche sur le vieillissement du CSSS-IUGS, ainsi que les entreprises privées Diex Recherche et Q&T Recherche, mais aussi la création d'un portail web unique pour les trois services.
Et pourquoi créer un site commun, qui sera utile à la fois aux patients curieux qu'aux médecins qui recherchent des traitements novateurs pour leurs patients? En fait, cette vitrine se veut une carte de visite virtuelle pour les entreprises biopharmaceutiques, le tout pour leur permettre d'avoir une vue d'ensemble de l'offre de service régionale en un clic de souris.
Texte complet dans La Tribune de mardi.
http://www.latribunesurmonordi.ca/