« On constate une recrudescence de situations du genre, soit de l'insalubrité ou de l'encombrement d'objets hétéroclites, qui menacent la sécurité des gens et leurs voisins. Ce sont souvent de tristes drames humains de santé mentale et autres difficultés et même si ce n'est pas notre vocation première de traiter des dossiers de services sociaux, on n'a pas le choix d'intervenir. »
Le chef de section permis et inspection à la Ville de Sherbrooke, Michel Beauchesne, n'a pas assisté à la scène, mais le rapport de son inspecteur et les preuves à l'appui sont on ne peut plus clair à ses yeux. Pour lui également il était intolérable qu'un humain vive dans un tel état d'insalubrité. « Heureusement on a de bons inspecteurs, surtout que ce n'est pas évident de mettre les pieds dans un tel lieu», dit-il.
Au sujet de cette situation pathétique dont La Tribune a fait état jeudi, M. Beauchesne ne peut dire si le phénomène en général est pire que dans le passé, mais chose certaine, le nombre de plaintes augmente. Il y en a eu six l'an passé et seulement pour le mois de janvier 2012, on en est rendu à trois.