À la suite de cette mésaventure, le résidant de la rue Chauveau a tenu à rappeler à quel point il était dangereux de jeter des cendres lorsque celles-ci semblent pourtant bien éteintes.
«Quand j'ai appris que des cendres chaudes jetées dans un bac à déchets avaient causé un violent incendie sur la rue Magritte à Sherbrooke la semaine dernière, j'étais le premier à dire que le propriétaire s'était montré téméraire. Et là, même si j'ai toujours fait très attention, c'est à mon tour de provoquer un petit incendie après avoir jeté des cendres encore chaudes», lance Donald Chapados.
Ce dernier avoue que les cendres de ces bûches écologiques reposaient à l'extérieur depuis plus de dix jours.
À 15 h 45, M. Chapados déposait ses cendres dans le bac brun. À 16 h 10, un passant remarquait la présence de fumée en allant prendre un café à la Brûlerie Caffucino du boulevard Bourque, située derrière la résidence de la rue Chauveau.
«J'ai eu le temps de déplacer nos deux véhicules qui étaient stationnés tout près du bac. Mon barbecue, ma balançoire, une partie de ma galerie et quelques autres objets entreposés sous la galerie ont flambé. Huit minutes après l'appel, les pompiers éteignaient le feu. J'ai eu peur en tabarnouche de perdre ma maison!» laisse entendre le propriétaire.
«Il faut faire attention et attendre plus de 15 jours, tout en étalant les cendres dans la neige. On n'est jamais trop prudents!»
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