École de la Source-Vive d'Ascot Corner

La CSRS relaie à Québec la demande d'agrandissement

La Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke (CSRS) adresse... (Archives La Tribune, Maxime Picard)

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La Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke (CSRS) adresse une demande au ministère de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur (MÉES) afin d'agrandir l'école primaire de la Source-Vive, à Ascot Corner.

Archives La Tribune, Maxime Picard

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(Ascot Corner) La Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke (CSRS) adresse une demande au ministère de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur (MÉES) afin d'agrandir l'école primaire de la Source-Vive, à Ascot Corner.

Après de nombreuses discussions avec la municipalité, l'organisation a finalement décidé de faire une demande d'agrandissement à Québec.

L'école primaire est déjà à l'étroit et, d'ici cinq ans, les prévisions du Ministère annoncent une hausse d'environ 50 élèves. Une quarantaine d'enfants pourraient aussi s'ajouter si le développement urbain prévu par la municipalité se concrétise. La Source-Vive est la seule école primaire à Ascot Corner. L'établissement accueille près de 300 enfants.

La CSRS précisera un peu plus tard le nombre de classes nécessaires, selon le président de la CSRS, Gilles Normand. « Les devis ne sont pas complétés. Ça peut varier entre deux et quatre classes », évalue sommairement M. Normand.

Mobilisation

Rappelons qu'Ascot Corner s'est mobilisée, l'automne dernier, afin d'éviter le déplacement de ses élèves ailleurs sur le territoire de la CSRS en prévision de la rentrée 2018. L'organisation étudiait alors la possibilité de transférer les enfants afin de faire face à l'augmentation des élèves. Elle estimait qu'environ deux classes pourraient être transférées à l'école des Avenues, dans l'est de Sherbrooke, ou encore à Notre-Dame-des-Champs, à Stoke.

Depuis le début, la CSRS rappelle qu'elle doit composer avec les normes du Ministère, qui préfère d'abord que les classes vides soient remplies avant d'aller de l'avant avec de nouvelles constructions ou des agrandissements. Dans ce cas-ci, environ 10 classes sont toujours disponibles sur le territoire rattaché à l'école.

Dès le départ, la Municipalité souhaitait un agrandissement, le transfert des enfants n'étant pas une option pour elle. Si la CSRS obtient une réponse favorable, c'est Québec qui assumerait les coûts de l'agrandissement, qui n'ont pas encore été précisés.

Ascot Corner a d'ailleurs acquis l'ancienne caisse populaire pour accueillir les enfants. La CSRS avait toutefois rejeté cette proposition. Les aménagements dans l'ancienne institution financière auraient nécessité des investissements de l'ordre de 400 000 $.

La population d'Ascot Corner a augmenté de plus de 20 % depuis 2009. La CSRS indique que cette demande d'agrandissement est « au coeur du débat sur la place de la ruralité au Québec ». Le député libéral Ghislain Bolduc a été saisi du dossier; il pourrait notamment se pencher sur les critères liés à la ruralité.




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