Le plan d'aménagement du Camp St-Pat's est approuvé

L'Association St-Pat's Old Boys (SPOBA) et la Société pour les enfants... (Archives La Tribune)

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Christine Bureau
La Tribune

(Stoke) L'Association St-Pat's Old Boys (SPOBA) et la Société pour les enfants handicapés du Québec (SEHQ) ont franchi une étape importante dans la réalisation de leur camp commun. Ils ont reçu l'approbation de leur plan d'aménagement par le ministère des Affaires municipales et de l'Occupation du territoire (MAMOT).

« C'est un passage important qu'on vient de franchir, un passage très important », s'enthousiasme le directeur général de la SEHQ, Ronald Davidson. La prochaine étape est de se rendre devant la Commission de la protection du territoire agricole (CPTAQ).

Plusieurs constructions seront nécessaires pour arriver à transformer l'actuel camp St-Pat's en un site capable d'accueillir 140 enfants handicapés ou défavorisés, qui est l'objectif de la fusion entre les deux associations. Or, l'actuel camp St-Pat's aux abords du lac Stoke compte des zones agricoles.  « On a eu l'occasion de discuter avec la CPTAQ. Évidemment, on n'a pas voulu trop s'avancer de leur côté, mais ils sont se montrés ouverts. C'est de bon augure », poursuit-il.

Les deux associations ont déjà reçu l'appui de la Municipalité et de la MRC. La Municipalité a déjà modifié certains règlements, affirme le maire de Stoke et préfet de la MRC, Luc Cayer, enthousiasmé par le projet. « C'est ce qui pouvait arriver de mieux à la région ».

La Municipalité contribue déjà à financer des activités particulières du camp St-Pat's. Ce montant sera conservé, affirme le maire. La SEHQ évalue le coût du projet entre 3,5 M$ et 4 M$, financé entre autres par l'événement Cabaret du Mont-Royal et des subventions du gouvernement.

Un camp salvateur

Depuis les récentes années, le camp St-Pat's accueille des enfants en camp de jour et des activités ponctuelles. La fusion de la SPOBA avec la SHEQ assurera sa pérennité. « On a regardé plusieurs modèles. C'est le fait qu'on ait les mêmes missions qui nous a aidés à prendre notre décision », affirme le président de la SPOBA, Lawrence Pye. « L'an passé, on a réuni nos membres en assemblée générale. C'était unanime. Personne n'a voté contre le projet », précise-t-il. Seule condition: l'endroit s'appellera Camp St-Pat's Camp, en hommage aux origines anglophones de la SPOBA.

Le Camp St-Pat's Camp sera le troisième qu'ouvrira la SEHQ, qui en compte déjà un dans Lanaudière et en Montérégie.

Pour Lyne Corriveau, qui habite dans un petit village en Estrie, l'ouverture d'un camp à Stoke est une « merveilleuse » nouvelle. Son fils est allé deux fois au camp Papillon de la SEHQ. « C'est vital pour nous cette semaine-là. Notre réalité à nous est qu'il a de grands besoins, on doit constamment le surveiller, raconte-t-elle. On les aime, on les adore, mais durant cette semaine-là, on peut respirer. »

Et peut-être qu'un nouveau camp permettra de trouver de nouveaux partenaires. « C'est un camp qui coûte très cher, ça pourrait aider plusieurs parents si un partenaire d'ici se manifestait », espère-t-elle.

Si tout va bien, le Camp St-Pat's Camp devrait ouvrir quelque part en 2017.

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