Impasse entre les pompiers et la Ville de Drummondville

Ça ne s'améliore pas entre la Ville de Drummondville et ses pompiers dont la... (Archives La Tribune)

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(DRUMMONDVILLE) Ça ne s'améliore pas entre la Ville de Drummondville et ses pompiers dont la convention collective est échue depuis décembre 2008. Jeudi dernier, en assemblée générale, les pompiers syndiqués ont rejeté dans une proportion de 92 % l'offre finale globale de l'employeur.

« Nous allons redemander à l'arbitre (Denis Provençal) de siéger à nouveau», a dit le porte-parole syndical Normand Pelletier. « Nous avons eu cinq rencontres avec les représentants de l'employeur les 23 et 30 septembre, les 26 et 27 octobre ainsi que le 6 décembre. Il en ressort que le litige principal est la structure du travail. Depuis 2002, les pompiers à temps partiel ne font pas assez d'heures et sont obligés de se chercher un deuxième emploi, ce qui n'est pas chose facile. Les employeurs, on le comprend, hésitent à embaucher un pompier à temps partiel, sachant qu'il peut quitter à tout moment.

« Nous étions prêts à accepter une convention collective de 7 ans et à faire d'autres concessions pour obtenir des postes à temps plein. Il y a actuellement neuf pompiers à temps plein et nous en demandons huit autres. Là-dessus, la Ville rétorque que ça coûterait 20 000 $ par poste et que ce serait donc trop dispendieux », a souligné M. Pelletier, qui s'est dit par ailleurs très déçu du départ de Sylvain Giard à titre de directeur des ressources humaines.

« Il était en mode solution. Nous ne savons pas qui va le remplacer ».

Texte complet dans La Tribune de lundi.

http://www.latribunesurmonordi.ca/

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