Le rail à Sherbrooke

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Après avoir pris connaissance des nombreux aspects que le conseil municipal de la Ville de Sherbrooke désire prendre en considération avant d'investir dans le projet d'un train de passagers Sherbrooke-Montréal, je suis surpris de constater que les mêmes élus n'avaient pourtant pas hésité à dépenser de grandes sommes pour le projet de relance de l'aéroport, projet qui ressemble pourtant à l'aventure d'Air Sherbrooke, qui avait fait faillite quelques années auparavant.

Pourquoi soudainement être si hésitant pour un projet certainement plus réaliste et plus accessible pour la population en général?

Peut-être que les élus devraient se cacher encore une fois derrière un consultant à gros prix pour se donner le droit d'investir les montants nécessaires à la réalisation d'un projet pratique et «terre à terre».

Martin Jolin, Sherbrooke

Neutralité religieuse et laïcité

Moins les concepts sont clairs et plus la confusion règne! Voilà où nous en sommes au Québec et cela dure depuis au moins dix ans. À lire l'éditorial de Robert Dutrisac dans l'édition du Devoir (18 août 2017, p. A8), il y a l'exemple de Stéphanie Vallée « qui mélange allègrement les notions de neutralité religieuse et de laïcité ». Dans son éditorial du 17 août (La Tribune), Denis Dufresne souligne que « [l]e projet de loi 62, bien que valable à plusieurs égards, contribue également à une certaine confusion en affirmant la neutralité religieuse de l'État, mais non la laïcité de celui-ci. »

Je ne me permettrai ici, faute d'espace, que de préciser que la laïcité n'est pas un dogme, mais une mécanique de gestion et que la neutralité en est le principe de base. Dois-je rappeler toutefois que le concept de laïcité est interprété différemment par les spécialistes, ce qui évidemment n'aide pas la société sécularisée d'aujourd'hui à y voir clair?

Je terminerai en précisant que c'est l'État qui est laïque et non la société qui, elle, est composée d'individus dont la liberté religieuse est garantie par la Charte de l'ONU; je suis tout à fait d'accord avec le fait que toute liberté, même religieuse, a toutefois ses limites et ne doit pas porter préjudice à l'égalité des sexes, par exemple, ou même à imposer une contrainte au-delà du raisonnable à une organisation.

Guy Vézina, doctorant, Université de Sherbrooke




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