Le gris domine à la Maison-Blanche

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(Sherbrooke) Relativement au présent carrousel d'événements non souhaités qui marque la Maison-Blanche chez nos voisins du Sud, je voudrais compatir avec la majorité de la population américaine qui est loin d'être à l'aise avec ce qui se passe.

Ayant eu souvent le plaisir de voyager aux États-Unis et ce, depuis de nombreuses années, je suis loin d'accepter ce prestige diminué de la Maison-Blanche. Ce qui arrive, présentement, n'est pas en lien avec la culture politique globale du peuple américain et je crois que cette étrange période ne doit pas persister trop longtemps.

Il y a des limites à un président et son équipe d'agir ainsi au sein de son pays même et au niveau international. Monsieur Trump, cessez globalement cette façon de faire et, s'il vous plaît, redonnez à la Maison-Blanche son lieu de résidence de tous les Américains. C'est là votre responsabilité inaliénable. Le pouvoir politique, dans votre cas et celui de tous les présidents qui ont dirigé votre remarquable pays, est temporairement prêté par l'ensemble de la population des États-Unis.

De grâce, tenez en compte et enlevez tout ce gris qui couvre la Maison-Blanche.

Réjean Beaudoin, Sherbrooke

Notre homme était raciste

Je parle à l'imparfait et vous comprendrez pourquoi suite à ce récit véridique. Un homme de la région de Gatineau m'a confié son histoire.

Un beau matin, alors qu'il démarre sa voiture, il perd soudain conscience. Son épouse le découvre et appelle le 911. À l'hôpital, on lui diagnostique un anévrisme au cervelet qui menace de se rompre à tout moment, seule une chirurgie peut le sauver.

Alité, notre homme voit entrer dans sa chambre un monsieur en sarrau blanc de race noire qui se présente comme son neurochirurgien. Il insiste alors pour que son médecin soit le meilleur au pays. Son chirurgien lui avoue bien humblement qu'il a la réputation d'être parmi les meilleurs. Bien à contrecoeur, il acceptera la chirurgie qui lui redonnera la santé pour le reste de sa vie.

Comme quoi, toute personne a droit à sa chance.

Jonathan Bureau, Sherbrooke




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