Un service accessible à tous?

Beaucoup d'encre a coulé au sujet du manque de courtoisie de certains... (Archives, La Tribune)

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Beaucoup d'encre a coulé au sujet du manque de courtoisie de certains chauffeurs et de la vitesse excessive des autobus, mais il faudrait d'abord se poser des questions sur l'accessibilité du service de la Société de transport de Sherbrooke (STS).

Au magasin Super C, déménagé à l'extrémité du Carrefour de l'Estrie l'automne dernier, il n'y a toujours pas d'arrêt pour les usagers du transport adapté (...). Trop onéreux, trop compliqué, alors que le transport régulier dispose de deux arrêts pour sa clientèle (...). Il y a bien un débarcadère au centre du Carrefour de l'Estrie, mais il est maintenant situé beaucoup trop loin pour les personnes à mobilité réduite (...).

En outre, comment se rendre à la nouvelle Superclinique et dans les commerces qui poussent comme des champignons derrière le magasin Bureau en gros si on n'a pas d'automobile et s'il n'y a aucun service de transport régulier? (...)

Que vise-t-on actuellement à la STS? La vitesse pour accommoder les étudiants et les travailleurs (...)? La multitude de « vermeilles » technologiques pour plaire aux jeunes avec leur téléphone cellulaire? L'amélioration du service pour les clientèles qui permettront d'atteindre les performances d'achalandage demandées par le gouvernement pour avoir des subventions supplémentaires? (...)

Raymond Duquette, Réjean Rouleau et France Croteau

Regroupement des usagers du transport adapté de Sherbrooke métropolitain (RUTASM)

Décider soi-même

La lettre de Claude Roussel, parue dans La Tribune du 12 juin («Et si c'était moi?»), sur l'attitude à prendre lorsqu'un oncologue vous annonce que vous devrez subir des traitements de chimiothérapie m'interpelle grandement. Il y a un peu plus d'un an j'ai eu cette discussion avec un professionnel de la santé que je respecte beaucoup. J'ai subi huit traitements sur les douze prévus avant de me retrouver hospitalisé après une perte de conscience... Une semaine de ma vie dont je n'ai aucun souvenir! Lorsque, finalement, j'ai repris connaissance je me suis promis que si le cancer, ce rat, me rendait une autre visite, je refuserais de même considérer avoir recours à la chimiothérapie. Les effets secondaires sont permanents. De tels traitements sont de nature à diminuer pour toujours notre qualité de vie. J'invite tous celles et ceux qui voudraient en apprendre davantage sur le sujet à lire le livre de la journaliste Josée Blanchette («Je ne sais pas pondre l'oeuf, mais je sais quand il est pourri»), un ouvrage à consulter avant d'accepter de vous soumettre à une seule séance de chimio.

Jean Chenay, Sherbrooke




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