Avoir du temps pour soi

Le carême? Un temps de pénitence, de jeûne. Le carême, qui dure 40 jours, soit... (Archives, La Tribune)

Agrandir

Archives, La Tribune

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Point de vue
La Tribune

Le carême? Un temps de pénitence, de jeûne. Le carême, qui dure 40 jours, soit du 7 mars au 15 avril. J'ai décidé non pas de me priver de desserts, de sucreries pendant cette période, mais bien de ne pas regarder la télévision pendant 40 jours.

Un défi plus gros que... courir un marathon? Peut-être pour certain, mais pas pour moi. Un petit calcul : 40 jours à raison de 4 h de TV par jours = 160 h, soit l'équivalent de 4 semaines au travail.

Ce que j'en retire : plus de temps pour moi. Pour cuisiner, lire, faire la cuisine, bricoler. J'écoute la radio en finissant un projet mis de coté depuis longtemps.

Plus de temps pour les amis, la famille. Le temps qui manque à beaucoup de gens est une denrée rare aujourd'hui. Les nouvelles technologies c'est beau, mais derrière cette frénésie de communication, se cache la peur de se retrouver face à soi, face au silence intérieur.

Je vais quand même sur mon ordi. pour lire mes courriels, voir ce qui se passe dans notre monde. Pour moi, une cure de non-TV = moins anxiété et moins de peurs. Derrière l'absence de peur se trouve le bonheur pour moi. Un bonheur écologique et gratuit.

Jacques Dubrule

Sherbrooke

Un minibus pour les cyclistes

Voici une suggestion pour atténuer le problème causé par la présence de bicyclettes sur les ponts. On pourrait installer à l'arrière d'un minibus de la S.T.S. une plateforme-remorque pour y déposer les vélos. Les utilisateurs pourraient s'asseoir dans le minibus durant le trajet. Le véhicule en question pourrait suivre les trajets déjà existants et s'arrêter aux mêmes endroits que les autobus réguliers. On pourrait choisir des trajets que passent présentement sur les ponts.

Les vélos et leurs utilisateurs devraient être soumis aux mêmes règles que les cyclomoteurs : Immatriculation, assurances, permis de conduire, port obligatoire d'un casque conforme, bon état mécanique, etc. Le vélo devrait être désormais reconnu comme véhicule routier, lorsqu'il circule sur la voie publique.

Gérard Marion

Sherbrooke




publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer