Voici le problème

La lettre d'opinion de Jean Chenay publiée dans La Tribune du 27 mars... (Archives, La Tribune)

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La lettre d'opinion de Jean Chenay publiée dans La Tribune du 27 mars sous le titre « C'est quoi le problème? », au sujet des murales de Sherbrooke, me donne l'occasion d'exprimer ma frustration de longue date à l'égard du conseil municipal de la Ville de Sherbrooke.

Comme le rôle des parents est d'abord de pourvoir aux besoins de leurs enfants, j'ai toujours cru que celui d'une Ville est avant tout de veiller au bien-être de ses citoyens. Cela comprend notamment une chaussée exempte de trous, des jeux extérieurs pour les enfants, surtout dans les quartiers défavorisés, des trottoirs rapidement déneigés en hiver, un transport en commun accessible selon des horaires utiles.

Aussi, lorsque je lis que Destination Sherbrooke a octroyé une somme de 25 000 $ au nouveau StrØm Spa de Sherbrooke, alors qu'il s'agit d'une entreprise privée fréquentée par des riches, qu'il « faut » se rendre à 20 murales pour attirer davantage de touristes ou mieux, qu'on « prête » 900 000 $ à la firme Scène Éthique pour la construction d'un toit à la Place Nikitotek dans l'espérance de retombées économiques importantes, j'en fais de l'urticaire.

Car enfin, le fait d'avoir 20 murales plutôt que 17 changera-t-il sérieusement la donne? Quel touriste fera un détour à Sherbrooke pour essayer le StrØm Spa plutôt que le Spa Eastman ou celui de Bolton? Quoi de moins certain que les retombées économiques du « toit »?

Il m'apparaît que le meilleur moyen d'attirer le tourisme à Sherbrooke, puisque c'est beaucoup de cela qu'il s'agit, est d'abord de faire en sorte qu'il fasse bon y vivre. Peut-être alors plus de personnes voudront-elles s'y établir, ce qui contribuera davantage que le tourisme à remplir les coffres de la Ville.

Marie-José Dandenault, Sherbrooke

Valeureux dirigeants

Il n'y a pas si longtemps, la compagnie Bombardier frôlait la faillite. Notre bon gouvernement est venu à la rescousse pour injecter un milliard de dollars des contribuables et le vent a tourné. On nous annonce maintenant que les dirigeants de Bombardier sont félicités pour leur travail par des hausses de salaire à coup de millions. En me retenant pour ne pas hurler, je demanderais simplement aux dirigeants de Bombardier de remercier publiquement les contribuables du Québec, et ce, sans rire.

Luc St-Jacques, Sherbrooke




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