Pour un réinvestissement dans le réseau collégial

Le réseau des cégeps peine encore à se relever des compressions budgétaires... (Archives, La Tribune)

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Le réseau des cégeps peine encore à se relever des compressions budgétaires imposées ces dernières années. Il devient urgent d'y injecter de l'argent frais et de laisser la latitude nécessaire à chacune des composantes du réseau d'en disposer selon ses besoins particuliers. Il en va de la survie de certains cégeps, notamment en région.

Une récente étude produite par l'Institut de recherche en économie contemporaine (IRÉC) révèle que la formule de financement actuelle a grandement nui aux plus petits cégeps. On peut y lire notamment que le volet fixe du financement représente 44 % des opérations régulières pour les petits cégeps, contre 25 % pour les moyens et 17 % pour les grands. Les compressions dans ce volet ont désavantagé les petits cégeps.

Un autre élément doit être revu rapidement, celui des trop nombreuses redditions de comptes. Elles étouffent littéralement l'administration des cégeps et entravent le déroulement normal des opérations courantes. Ainsi, au lieu d'apprécier la performance d'une organisation, ce qui constitue son principal objectif, la reddition de comptes est devenue un boulet qui entraîne vers la contre-performance de celle-ci.

Près de la moitié de nos cégeps sont en difficulté financière et si un réinvestissement majeur n'est pas fait cette année, il en va de la survie de la mission même de ces derniers.

Charles Simard, président-directeur général Association des cadres des collèges du Québec

Un bon placement

Pour la somme de 30 $, je me suis procuré depuis deux mois 240 livres de qualité. Toute une aubaine. La Bibliothèque municipale de Sherbrooke a mis en vente un surplus de livres au coût de 2 livres pour 25 sous, Donc huit pour 1 $.

Vous me direz pourquoi en acheter 240 ? Et vous avez raison. Je ne suis plus un jeune homme même si je le voulais. Je n'aurai pas le temps de consommer toute cette culture. Je vais de toute façon donner environ 200 livres. La semaine dernière, j'ai offert un John Le Carré à un bon ami. Cette semaine, c'était un livre sur l'évolution du féminisme à une copine qui s'est toujours intéressée à ce sujet.

Malgré les flocons qui nous tombent présentement sur la tête, rappelons-nous que dans quelques semaines le printemps sera présent et que vous pourrez laisser traîner un livre sur un banc de parc afin que quelqu'un puisse repartir avec un cadeau qui vous aura coûté 13 sous. J'invite les citoyens de Sherbrooke à profiter de cette vente.

Jean Chenay, Sherbrooke




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