Corneau et Corno

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La Tribune

Lors d'un voyage en France il y a une quinzaine d'années, la soeur d'une amie, elle-même thérapeute, n'a cessé de me parler de Guy Corneau.

Selon elle, il était ce que la psychologie a créé de plus important. Étant rébarbatif à tout ce qui s'appelle thérapie, je lui ai mentionné que je connaissais Guy Corneau mais que j'avais beaucoup plus d'intérêt à l'égard de sa soeur, l'artiste Corno, que j'avais découverte en regardant un clip de Gerry Boulet, dans lequel elle était sublime de joie de vivre.

La soeur de ma copine, Parisienne jusqu'au bout des ongles, était pâmée sur son frère Guy. À l'entendre, il n'avait aucun défaut et, selon elle, il était un des plus beaux hommes qu'il lui avait été donné de connaitre. Honnêtement je m'en foutais éperdument. Elle me suggéra de lire Père manquant, fils manqué. À mon retour j'ai lu ce livre qui a fait la gloire de Guy Corneau. Ayant moi-même aimé profondément mes parents, mais ayant dû vivre sans la présence quotidienne d'un père dès l'adolescence, le livre de Corneau m'a vraiment « rentré dedans ». Ce livre n'a pas changé ma vie, mais m'a éclairé sur certains moments plus difficilement vécus.

Voilà que Corno et Corneau, deux belles personnes comme peuvent l'être les résidants du Saguenay, ne sont plus. Il me semble que la lumière du jour est moins brillante en ce matin de janvier.

Jean Chenay

Sherbrooke

Utiliser des crampons

Le quotidien hivernal est vraiment en mutation. Les épisodes de glace sont plus nombreux qu'avant et se produisent en quelques heures. Il n'y a pas que les voitures et les autobus qui en sont affectés.

Pour ma part, j'ai toujours une paire de crampons dans la voiture maintenant, à cause de la vitesse des changements météo.

À ce sujet, je voulais suggérer aux commerçants de Sherbrooke, surtout les épiceries, de placer des bancs près des portes d'entrée, afin de permettre aux piétons de retirer leurs crampons avant d'entrer dans le commerce, et de les remettre avant de retourner dans le stationnement, dans la rue, sur le trottoir...

Ce ne serait vraiment pas un luxe ! Et ça ménagerait les planchers des boutiques.

Ginette Desmarais

Sherbrooke

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