Trop cher pour la paroisse

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Je veux profiter du courrier des lecteurs de La Tribune pour réagir à la lettre de Michel Brochu (Pas d'accès à l'église pour les personnes à mobilité réduite), parue dans La Tribune du 21 octobre, où il dénonçait l'absence de rampe d'accès pour les personnes handicapées à l'église Sainte-Famille de Sherbrooke.

Avant de parler de façon hargneuse à travers son chapeau, M. Brochu aurait pu se renseigner auprès des responsables de la paroisse. Il aurait alors appris que le précédent curé avait demandé une évaluation des coûts à des ingénieurs afin de respecter le Code du bâtiment. L'église Sainte-Famille a été bâtie au début des années 1960 sur un demi-sous-sol construit dans les années 1950.

Pour accéder à l'église, il faut monter 13 marches : les portes sont à neuf ou dix pieds du sol. Une rampe en pente douce munie de mains courantes, d'éclairage et de vitres pour que les gens soient protégés de la pluie et de la neige aurait coûté 100 000 $ et il aurait fallu l'entretenir. Cette somme dépasse largement notre capacité de payer.

François McAuley,

Sherbrooke

Est-ce le rôle des enseignants du Cégep?

Suis-je le seul à être scandalisé par l'attitude des professeurs du CÉGEP de Sherbrooke qui ont transformé, selon l'article d'hier de la journaliste Mélanie Noël (Un choc complet au Cégep), une retransmission de soirée électorale en une tribune politique!

Les professeurs ne seraient-ils pas tenus à un devoir de réserve et de neutralité?

Il est scandaleux que des professeurs se servent de leur influence et de leur aura pour faire passer des messages politiques à des jeunes élèves qui sont particulièrement fragiles et en pleine construction de leur identité politique.

En outre, la diffusion du film Le Dictateur, de Charlie Chaplin, est venue couronner le tout.

(...) C'est vraiment triste pour le corps enseignant que pourtant j'adore.

Anthony Gaillard, 

Sherbrooke

L'érosion de la classe moyenne

En 1970, la classe moyenne représentait 60 pour cent de la population aux États-Unis. Aujourd'hui, cette proportion est passée à 50 pour cent malgré l'augmentation du niveau de scolarité et l'arrivée massive des femmes sur le marché du travail. Je ne suis pas porté au populisme, mais je ne suis pas surpris outre mesure de l'élection de Donald Trump.

André Bérard,

Sherbrooke

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