Il faut que ça change!

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Le réalisateur Yan England serait surpris d'apprendre qu'un cas d'intimidation s'est produit récemment dans une école primaire de Drummondville : son film  1:54, qui aborde ce sujet, serait enfin à l'honneur!

C'est plus fort que moi, les oreilles me chauffent chaque fois que j'entends parler d'intimidation à l'école. Tant et aussi longtemps que les directions d'école et les enseignants ne s'engageront pas dans les supposées « chicanes d'enfants », il n'y aura rien qui changera. Est-ce trop leur demander que de s'occuper de ces chicanes?

En classe comme dans la cour de récréation, il faut un encadrement, des règles, un suivi et de l'harmonie. Un professeur m'a déjà dit qu'il n'était pas psychologue. Hélas non!

Ma fille a subi les affres des autres élèves de sa première à sa cinquième année.

En sixième année, l'arrivée d'une nouvelle directrice à l'école a changé leschoses. Elle s'en est occupée avec l'intervention d'un travailleur social, des lettres aux parents des enfants agresseurs, des rencontres, etc.

Il faut que cesse le phénomène de l'intimidation. Les dommages et les torts causés aux victimes sont immenses, vous n'avez pas idée. Et vous, enseignants et directeurs d'école, si cet enfant était le vôtre, vous en occuperiez-vous?

Il n'y aura jamais assez de sonneurs d'alarme comme Yan England et Jasmin Roy, dont la fondation a pour mission de lutter contre l'intimidation, la violence et la discrimination faites aux enfants en milieu scolaire, pour changer les choses.

Luce Gagné, Sherbrooke

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