Une course à bout de souffle au PQ

En 48 ans d'existence, avec 13 chefs depuis 1968, le Parti québécois joue... (Archives, Le Soleil)

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En 48 ans d'existence, avec 13 chefs depuis 1968, le Parti québécois joue probablement l'une de ses dernières cartes en se choisissant un ou une prochain(e) chef.

Issus d'une Révolution tranquille qui voulait voir le Québec devenir « Maîtres chez nous », les porteurs du rêve québécois se sont succédé en utilisant toutes sortes de stratégies afin de faire triompher l'indépendance ou la souveraineté selon le terme que l'on préfère.

Avec la venue de Pierre Karl Péladeau dans la bataille, on aurait pu croire qu'une nouvelle avenue allait s'ouvrir et faire aboutir le projet de pays. Pour de bonnes ou de mauvaises raisons, ce nouveau porteur a tiré sa révérence à la surprise générale des membres et de monsieur Tout-le-Monde.

La course actuelle à la chefferie tire à sa fin et je m'apprête à voter. Toutes les candidatures sont valables et présentent des scénarios différents. La jeunesse et le renouveau d'un Paul St-Pierre Plamondon, l'expérience incontestée et l'étapisme d'un Jean-François Lisée, l'assurance et la gouvernance d'un Alexandre Cloutier et la fougue et l'indépendance d'une Martine Ouellet, voilà le portrait des options offertes aux membres qui voteront dans les prochains jours.

Au risque de paraître quelque peu suicidaire, je souhaiterais que Martine Ouellet l'emporte puisqu'elle est la seule à présenter une option on ne peut plus claire : respecter la raison d'exister du Parti québécois dans son fondement promu par René Lévesque, en faire l'instrument de réalisation de la naissance du pays du Québec. Cette orientation pourrait aussi faciliter l'unification des forces souverainistes. À bon entendeur souverainiste, salut!

Robert Gagné, Sherbrooke

Lisée : une vision claire et du contenu

À l'âge de 50 ans, je n'ai jamais voté pour le Parti québécois et je n'aurais jamais pensé non plus voter pour ce parti. Mais pour une fois depuis que j'ai droit de vote, je vais appuyer le PQ si Jean-François Lisée en est élu le chef. Enfin quelqu'un qui n'est pas parachuté, qui n'est pas le prodige annoncé et qui, ce qui est le plus important selon moi, a une vision claire et du contenu! Le premier ministre Philippe Couillard a prouvé à plusieurs occasions qu'il n'a pas l'étoffe ni l'éthique pour diriger la province. Il n'est malheureusement que le prolongement de Jean Charest; il suffit de lire et d'écouter les nouvelles, semaine après semaine.

Pierre Patry, Sherbrooke

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