Qui parle au nom des piétons?

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Bien sûr, certains automobilistes tassent les vélos qui s'aventurent dans « leurs » rues. Mais certains cyclistes font la même chose avec les piétons qui se trouvent sur « leur » chemin. Le bilan des déplacements utilitaires penche bien plus du côté des piétons que des cyclistes, mais qui parle au nom des piétons?

L'expérience a prouvé qu'il ne suffit pas de se fier au sens des responsabilités des uns pour protéger les autres. Les autorités, notamment les élus municipaux, doivent agir.

Malheureusement, on ne peut que constater l'incohérence de certaines mesures adoptées par le passé. Autour du lac des Nations, par exemple, la limite de vitesse de 10 km/h n'a jamais été affichée. Imposer une limite sans l'afficher, n'est-ce pas faire semblant? Le comble, c'est l'abandon de la séparation par ligne blanche entre la piste pour cyclistes et celle pour piétons, sur la rive nord du lac, soi-disant pour « laisser la pleine largeur à tous les utilisateurs ». Quels sont donc les utilisateurs qui ont besoin de cette pleine largeur?

J'encourage les élus à régir sérieusement l'utilisation des espaces communs de déplacement de façon à assurer la plus grande sécurité possible à chacun des utilisateurs, y compris les piétons.

Normand Godbout, 

Sherbrooke

Au-dessus des lois?

Je voudrais réagir au phénomène des Américains qui se rendent au Canada sans déclarer qu'ils possèdent une arme avec eux. Est-on plus respectueux des lois du pays que l'on visite? Est-ce qu'être Américain me place au-dessus des lois des autres pays? Les Québécois savent tous qu'on ne peut pas entrer aux États-Unis avec des oranges, sous peine non seulement d'être retourné au Canada, mais d'avoir une note au dossier qui te collera dessus pendant un à deux ans. Chaque fois que tu te présenteras aux douanes ce sera un interrogatoire à ne plus finir et même la fouille. L'argument selon lequel, au Canada, tout le monde mange des oranges souvent importées des États-Unis ne ferait pas long feu devant les tribunaux américains. Donc, selon moi on fait face à de l'arrogance et non à une mauvaise connaissance des lois canadiennes, spécialement lorsque ces gens ont non seulement menti, mais ont aussi caché leurs armes, preuve qu'ils connaissaient la loi. Basées sur ces faits, les sentences imposées ici sont du bonbon.

Michel Verrier,

Sherbrooke

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