Une perte pour la communauté chrétienne

Abbé Donald Lauzière... (Collaboration spéciale, Véronique St-Amand)

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Abbé Donald Lauzière

Collaboration spéciale, Véronique St-Amand

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Le décès soudain de l'abbé Donald Lauzière dans un accident de moto, au Centre-du-Québec, dimanche dernier, est une grande perte pour l'Église de Nicolet. Bien qu'il était officiellement à la retraite, il demeurait d'une grande aide pour ses confrères et les fidèles de quelques communautés locales.

C'est ce dont témoigne d'ailleurs l'abbé Jean-Luc Blanchette, curé à Saint-Nicéphore, sur sa page Facebook: «Donald était un bon collaborateur, précieux. C'est lui qui prenait soin de ma communauté chrétienne lorsque je partais en pèlerinage ou animais des weekends de préparation au mariage», écrit-il.

Mgr André Gazaille, évêque de Nicolet, a eu peu d'occasions de côtoyer l'abbé Donald Lauzière depuis les cinq dernières années qu'il est pasteur du diocèse de Nicolet, puisque celui-ci était déjà à la retraite en tant que curé à son arrivée. Cela n'empêchait toutefois pas l'abbé Lauzière de demeurer un témoin actif de sa foi et d'être très impliqué comme prêtre à Drummondville où il était accueilli avec toute son originalité. L'évêque reconnaît que son décès représente une grande perte pour les communautés locales auxquelles il rendait toujours de nombreux services, principalement dans les paroisses Saint-Nicéphore et Bon-Pasteur. Comme il était bien connu des motocyclistes, c'est aussi une pastorale de présence qui va manquer à ce milieu.

Mgr Gazaille présidera les funérailles de l'abbé Donald Lauzière, samedi prochain.

Jacinthe Lafrance, Diocèse de Nicolet

Un glissement vers une autre culture

La Montréalaise Catherine Lefebvre défend son #Sherbylove, sur la nouvelle murale de la rue Wellington Nord, en expliquant que l'idée lui est venue lors d'un roadtrip à Sherbrooke et qu'il ne s'agirait pas d'un glissement vers la langue anglaise! Certains et certaines préfèrent y voir un clin d'oeil à notre époque technologique comme si la technologie ne parlait que l'anglais.

Mais pourquoi pas #Cherbrooke, qui porte à la fois le même sens et un clin d'oeil coquin à la langue française? #Sherbylove n'est pas seulement un glissement linguistique, c'est aussi un glissement vers un cerveau qui ne réussit plus à penser qu'en anglais, comme un roadtrip vers une autre culture.

Robert Poupart, Bolton-Est

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