Des murales exceptionnelles

Il y a maintenant 15 ans, en 2001, la Corporation du 200e anniversaire de la... (Archives, La Tribune)

Agrandir

Archives, La Tribune

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Il y a maintenant 15 ans, en 2001, la Corporation du 200e anniversaire de la ville de Sherbrooke a invité des citoyens à présenter des projets de toutes sortes afin de marquer cet important anniversaire. Serge Malenfant a alors mis sur pied un projet qui consistait à créer une murale commémorative de l'événement.

Une magnifique murale de type trompe-l'oeil a vu le jour rue Dufferin.

Dans les 13 ans qui ont suivi, Serge Malenfant et des équipes de peintres aussi talentueux les uns que les autres ont chaque année produit une murale, 13 murales exceptionnelles en 13 ans.

Prenez le temps de vous installer devant la murale située devant la bibliothèque municipale. Si la beauté de cette oeuvre ne vous touche pas, c'est que peu de choses dans la vie vous touchent.

Les murales ont toutes une vie qui leur appartient, certaines semblent bouger, certains personnages sont presque fluides. De plus, toutes les murales, grâce à un partenariat avec la Société d'histoire de Sherbrooke, sont fidèles à la réalité.

Voici que la 15e murale, située rue Wellington, semble poser problème, car pour des raisons techniques, elle a engendré plus de 300 000 $ de dépenses. Cette murale est tout simplement fabuleuse. MURIRS est le seul organisme qui a vu le jour en 2001 et qui, 15 ans plus tard, est toujours en action.

Vous voulez faire l'inventaire des dépenses inutiles... Je peux facilement vous en nommer quelques-unes.

Combien a coûté l'estrade située près des Grandes-Fourches? Au moins un million. Quel a été le déficit lors des trois premières années ou Destination Sherbrooke y a présenté des spectacles? Pourquoi, après 35 ans d'existence, la corporation CHARMES, maintenant sous la gouverne de Destination Sherbrooke, n'a pas réussi à dépolluer les rivières St-François et Magog, alors que la mégaville de Londres a réussi à dépolluer la Tamise?

Mais revenons à MURIRS, qui, année après année depuis 15 ans, nous offre des oeuvres de calibre international.

J'invite tous les décideurs du milieu culturel de Sherbrooke, et ils sont nombreux, à soutenir Serge Malenfant.

Je les invite aussi à faire de notre ville un incontournable de cet art qu'est la création de murales urbaines, qui pourrait mettre Sherbrooke à l'avant-garde de la création de beauté et de créativité.

Jean Chenay, 

Sherbrooke

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer