Sherbrooke, une ville où il fait bon vivre!

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Il ne reste plus que quelques spectacles pour compléter la programmation des Concerts de la Cité, gracieuseté de la Ville de Sherbrooke. Durant cinq semaines, citoyens et touristes ont eu la chance incroyable de voir et d'entendre des artistes de qualité exceptionnelle. Comment ne pas profiter de ce beau cadeau que la Ville nous offre depuis déjà plusieurs années! Nous n'avons qu'à nous rendre au Carré-Strathcona, à la Place de la Cité ou parfois, à la Maison des arts et de la culture de Brompton.

Chaque représentation en plein air devient une fête familiale. Les enfants courent, dansent, font des pirouettes lorsque c'est possible, sans incommoder les adultes, car ils ont leur espace bien à eux. D'ailleurs, plusieurs personnes aiment bien voir les jeunes s'amuser ainsi tout en se laissant enivrer par la musique. On se sent inévitablement en vacances dans une telle atmosphère ! Aussi, surtout cette année, même la belle température fut de la partie et Alain de Lafontaine, n'a pas son pareil pour prédire la pluie ou le beau temps. Mais lorsqu'il pleut, nous nous rendons au théâtre Granada ou au Loubards. Toutefois, « On a été béni des dieux », comme dirait Sylvie Bergeron. En plus de remercier les dieux, remercions aussi chaleureusement la Ville de Sherbrooke. Merci également au directeur des Concerts de la Cité, Alain de Lafontaine, et à la toute dévouée, Sylvie Bergeron, qui assure le bien-être des artistes invités et de l'assistance. Une telle organisation n'est possible que grâce à la collaboration de plusieurs partenaires. Je pense, entre autres, au régisseur, au Loubards, au théâtre Granada, aux commanditaires. Grâce à vous tous, la ville de Sherbrooke est une ville où il fait bon vivre ! Et nous avons déjà hâte de voir ce que nous réserve l'année prochaine...

Rolande Guilmette Goyette, Sherbrooke

La SPA, trop radicale ?

Je trouve que la Société protectrice des animaux prend des décisions trop radicales sous les projecteurs « focusés », trop souvent, sur de malencontreux incidents. Oui, un chien, Toxon, a mal agi une fois dans sa vie et en a tué un autre. Mais dans les circonstances particulières où l'incident s'est produit, fallait-il absolument l'euthanasier ? Je ne le crois pas. Les décisions radicales ne sont jamais de bonnes conseillères.

Éric Melanson, Sherbrooke

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