Dre Estelle Gobeil !

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Point de vue
La Tribune

Membre du conseil d'administration du Conseil régional de développement des Cantons de l'Est et président du secteur Environnement de 1973 à 1975, j'ai côtoyé une femme exceptionnelle qui nous stimulait constamment, exactement comme elle devait le faire pour ses six enfants ainsi que pour les membres de la multitude d'organismes québécois, régionaux, municipaux, paroissiaux, militaires, éducatifs, économiques, sociaux, de santé ou de loisirs dont elle avait fait et faisait partie. C'est la raison pour laquelle j'ai voulu pour elle la plus haute distinction d'une maison de haut savoir et le dossier a suscité l'enthousiasme de toutes et tous : l'investir du titre de docteure de la faculté des lettres et sciences humaines. C'est lors de la collation des grades de mai 1994 qu'Estelle Gobeil reçoit son doctorat honoris causa de l'Université de Sherbrooke pour son « apport exceptionnel en sciences sociales ». La communauté universitaire reconnaissait qu'elle avait contribué de façon particulière marquante à l'essor des activités culturelles, sociales et économiques de la région de l'Estrie d'abord, mais aussi du Québec. Elle devait sa réputation de bâtisseuse à sa longue carrière au service des gens ordinaires et des plus démunis. L'Université reconnaissait aussi qu'elle avait toujours lutté pour le mieux-être de la jeunesse et la promotion de la femme et qu'elle a toujours travaillé bénévolement avec courage, ténacité et un dévouement inépuisable.

Jean-Marie Dubois, Professeur émérite

Université de Sherbrooke

Sortir de l'UE et retenir l'Écosse

La nouvelle première ministre royaume-unienne, Theresa May, s'est rendue en Écosse pour défendre l'unité du Royaume-Uni. Elle y a rencontré la chef du gouvernement, Nicola Sturgeon, qui menace d'organiser un nouveau référendum sur l'indépendance. Mais la perspective déplaît à Mme May : Le peuple écossais s'est déjà prononcé en 2014 et a livré un message très clair. Les gouvernements britannique et écossais avaient dit qu'ils respecteraient ce vote.

Le hic, Mme May, c'est qu'un événement capital s'est produit le 23 juin : le Brexit, qui change la donne. Des indépendantistes écossais ont voté Non en 2014 parce qu'attachés à l'UE (62 % des Écossais ont voté contre le Brexit), n'étant pas assurés qu'une Écosse indépendante pourrait y adhérer. Avec le Brexit, ils se retrouvent Gros-Jean comme devant. Le gouvernement écossais est donc tout à fait autorisé à consulter à nouveau son peuple.

Si l'Écosse organise un 2e référendum, je lui conseille d'y poser deux questions. La première : « L'Écosse doit-elle être un pays indépendant?»; la deuxième : « Si oui, l'Écosse doit-elle faire partie de l'UE? » Ainsi, les Écossais seraient fixés.

Sylvio Le Blanc

Montréal

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