Hommage à l'abbé Paul-Émile Paré

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Point de vue
La Tribune

Un ami du patrimoine des Cantons-de-l'Est nous a quittés il y a peu, après une longue année de douleur et d'incertitude. L'abbé Paul-Émile Paré a finalement trouvé le repos de l'âme et du corps.

Tout au long de nos vies, nous rencontrons des gens importants pour nous, des êtres qui nous marquent, qui méritent notre considération, que nous apprécions, que nous aimons. L'abbé Paul-Émile Paré m'a marqué profondément par sa générosité de conteur, son ouverture d'esprit et de coeur, sa curiosité dans tous les domaines et particulièrement l'architecture et le patrimoine, sa rigueur intellectuelle, sa fidélité dans ses engagements et en amitié, la chaleur dans son accueil. Je sais que bien des gens pouvaient le sentir distant ou sévère, mais son sens de l'humour et sa mansuétude étaient sans borne.

L'abbé Paré m'a fait confiance, m'a encouragé à persévérer, m'a ouvert ses bras comme un ami le fait à un ami, avec honnêteté, avec plus de 30 années de différence entre nous.

Son amour de l'histoire était immense, comme son désir de la voir aimée par le plus grand nombre. Ses yeux s'illuminaient quand nous parlions d'une nouvelle lettre que nous avions découverte dans les archives qui éclairaient des décisions qui nous semblaient opaques quelques minutes auparavant. C'est pourquoi il aurait tellement aimé voir le nouveau Centre des archives Mgr-Antoine-Racine émerger plus tôt. Il sera le lieu de rencontre qu'il désirait avec notre histoire, nos histoires.

Je me suis senti considéré dès notre première rencontre parce que, pour lui, j'aurais le privilège d'exercer la profession d'architecte. Je crois qu'il aurait aimé être architecte, mais il était prêtre. Il était pasteur dans toutes ses fibres et fier de l'être, heureux de le rester, malgré les écueils de la vie, de la vieillesse. Il était vibrant de la présence du Christ. La bonté qu'il pouvait montrer, qu'il pouvait vivre sera pour moi un exemple toute ma vie.

Rémi L. Petit, architecte

Sherbrooke

Rue des nids-de-poule

J'aime mon quartier, mais la rue Alexandre me fait honte. Elle est dangereuse, en particulier pour les cyclistes. Je téléphone à la Ville de Sherbrooke depuis deux ans maintenant et rien n'est fait. Les nids-de-poule ne sont même pas bouchés et pour l'auto, c'est tout aussi lamentable. Oui, il y a des pistes cyclables à Sherbrooke, mais pour s'y rendre, il faut passer par les rues!

Yvon Beaulieu

Sherbrooke

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