Que les Britanniques aient une deuxième chance

J'étais loin de penser et de croire que la Grande-Bretagne voterait pour son... (Associated Press)

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J'étais loin de penser et de croire que la Grande-Bretagne voterait pour son retrait de  l'Union européenne. Il est indubitable que la tendance en 2016 doit-être celle de l'unité, versus celle du retrait d'une organisation géopolitique comme l'Union européenne. Le choix des Britanniques est triste et conservateur. Se retirer c'est manquer d'arguments ou de volonté pour demeurer et les Anglais auraient dû trouver une voie plus innovatrice pour régler leurs récriminations vis-à-vis de l'UE.

Albert Einstein disait: « Le nationalisme est une maladie infantile. C'est la rougeole de l'humanité ». Comme le débat a été démocratique et d'une durée suffisante, les Anglais étaient conscients de l'importance de leur vote et de ses conséquences. De plus, les gouvernements doivent, eux aussi, tirer une grande leçon de cette tragédie mondiale: ne pas être trop loin du peuple et être conscients que le pouvoir est temporairement prêté par le peuple, comme l'affirmait l'ex-gouverneur de l'État du Vermont, Howard Dean.

Aussi, espérons que l'Union européenne comprendra la décision démocratique du peuple anglais et que les deux parties trouveront une solution commune pour travailler et

vivre ensemble et ce, en souhaitant ardemment que l'UE demeure forte et influente.

Ce retrait apparaît, pour l'instant, comme un mauvais exemple (...). Souhaitons qu'il ne soit pas imité par d'autres pays. Sortons de ce dangereux brouillard et si les Britanniques

tiennent un deuxième référendum pour réintégrer l'Union européenne, celle-ci devrait l'accepter.

Réjean Beaudoin, 

Sherbrooke

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