Un argument qui ne tient pas la route

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Je suis toujours excédée de lire l'argument archi faux de certains amateurs du Drag de Saint-Élie selon lequel, « quand les coureurs font ça ici, ils le font moins sur la route et mettent moins les autres voitures en danger », comme on a pu le lire dans l'article intitulé Feu vert pour le Drag St-Élie (La Tribune, 28 mai).

C'est pourtant d'une évidence criante que plus on s'adonne et s'intéresse à une activité, plus on y prend goût.

Sinon, pourquoi y aurait-il « une présence policière pour décourager ceux qui voudraient reproduire les comportements de la piste de course sur les routes » si ce n'est que le SPS est tout à fait conscient des dangers que représentent les spectateurs survoltés qui prennent la route au sortir de la course?

Comment pouvons-nous tolérer ce genre d'activité très polluante, bruyante et dangereuse? Comment un journaliste peut-il prendre la « Une » de notre journal et se réjouir pour les amateurs de drags sans être sensible aux milliers de citoyens qui voient cette activité comme rétrograde, d'une autre époque et dénuée de sens?

Nos élus municipaux ont un grand souci de la qualité de vie à Sherbrooke et cette activité ne s'inscrit certainement pas dans la vision d'une ville en santé.

Mathilde Auger, 

Sherbrooke

Le 1% ou la marche vers la faim

La conférence internationale « TaxCOOP », qui s'intéresse à la concurrence fiscale et aux lacunes du système de taxation à l'ère de la mondialisation, se déroulait il y a quelques jours à Washington.

Et, ce qui est merveilleux, c'est que cet événement a été organisé par quatre Québécoises, soit Brigitte Alepin, fiscaliste de renom, Allison Christians, professeur en droit fiscal, Lyne Latulipe, professeure agrégée en fiscalité et Louise Otis, présidente du tribunal administratif de l'Organisation de coopération et de développement économiques.

Il faut que cesse la triste marche orchestrée par les riches afin de rendre les pauvres encore plus pauvres. Il est injuste (...) qu'une caste de privilégiés détienne trop de biens par rapport à la majorité.

Personne ne peut-être au-dessus du pouvoir de l'État et chacun doit travailler de concert avec les élus choisis par la population (...).

Éliminons cette injustice qui caractérise actuellement notre société. Elle n'est pas digne des femmes et des hommes d'aujourd'hui.

Réjean Beaudoin,

Sherbrooke

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