Vie privée et paradis fiscaux

Alors que de plus en plus de pays, dont le Canada, s'organisent pour arrêter ou... (Archives, La Presse)

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Alors que de plus en plus de pays, dont le Canada, s'organisent pour arrêter ou du moins diminuer l'évasion fiscale (...) voilà que des penseurs improvisés évoquent l'importance du concept des secrets de la vie privée afin d'excuser un comportement fiscal inéquitable (...).

Il ne faut pas tomber dans ce piège, puisqu'il y a des limites à défendre la notion de vie privée lorsque cela est contraire au bien collectif. Riches, moins riches ou pauvres, tout le monde, selon ses revenus, doit payer équitablement ses taxes et ses impôts pour une plus équitable distribution de la richesse. (...).

Le Canada doit joindre le groupe de pays décidé à mettre un frein à cette lèpre mondiale, comme l'Angleterre, la France, les États-Unis et l'ensemble des pays du G8 (...). Cette injustice planétaire est une honte (...) et est contraire au bien-être de l'humanité.

Les paradis fiscaux constituent une menace pour le financement des services essentiels à la population (...).

Il faut des millionnaires, mais ceux-ci doivent contribuer au bien-être collectif. (....).

Réjean Beaudoin, Sherbrooke

Hommage à Robert Jolicoeur 

Toi, Robert, mon frère en humanité,

J'aime ta façon d'être prêtre. Ce qui fait ta joie, c'est de voir que des femmes et des hommes naissent à eux-mêmes et se découvrent capables du meilleur. Tu as pris soin de les délivrer de leur fardeau ou de leur culpabilité.

Ta passion est de rejoindre les gens, là où ils sont, avec une parole qui sonne vrai et qui fait vivre. Quand il m'arrive de t'entendre prêcher, je sais tout de suite que c'est toi qui parles. Tu ne récites pas un enseignement, tu te livres.

À l'église Saint-Roch où tu m'avais invité un dimanche, tu te tenais à l'entrée pour accueillir les fidèles qui ne cessaient d'arriver. Et soudain, je te voyais te diriger vers des personnes qui se déplaçaient difficilement ou qui revenaient d'une grande épreuve. Tu ouvrais alors tes grands bras pour les envelopper de ta tendresse.

C'était les bras de la miséricorde.

Merci à Dieu de nous avoir donné Robert comme prêtre.

Jacques Gaillot

Évêque de Partenia

Paris

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