Beaucoup d'endroits pour accueillir les réfugiés

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Des endroits pour accueillir les réfugiées, il y en a des dizaines de milliers au Québec, pour ne pas dire plus. Vous n'avez qu'à faire le décompte des milliers de maisons et d'appartements abandonnés, à louer ou à vendre. Évidemment, si vous voulez loger tous les migrants dans la même ville, il se peut qu'il manque de place. C'est pourtant ce que tente de faire le gouvernement en refusant de loger les nouveaux Syriens dans les petites villes ou les villages du Québec.

Comme propriétaire de logements locatifs, j'ai offert de les loger gratuitement. Néanmoins, mon offre a été refusée. Comme excuse, les organismes d'immigration gouvernementaux arguent que mes habitations sont trop éloignées des grandes villes et pas suffisamment proches des centres d'accueil et de services pour immigrants.

Pour une fois, nous avions trouvé une solution pour peupler la campagne et les villes désertées! Et je ne peux pas croire qu'il y a encore des politiciens et des fonctionnaires qui vont trouver des moyens pour empêcher la venue rapide de ces réfugiés. Je pense que le manque de place dans les grands centres retardera leur venue. Je croyais que nous avions compris que ceux qui fuient la guerre accepteraient facilement d'être logés dans une région éloignée plutôt que d'attendre dans des camps, sur une base militaire ou à la merci des groupes mercenaires.

Pour une fois, nous avions trouvé une solution pour peupler la campagne et les villes dépeuplées. On se rend compte que ceux qui gèrent ce dossier ne sont pas capables de faire tourner l'économie positivement tout en sauvant la vie des Syriens. Au Québec, les règlements municipaux font la guerre aux petits propriétaires. C'est peut-être pour cela qu'ils veulent éviter que les nouveaux venus se retrouvent en région. Encore en guerre? De plus, je ne comprends toujours pas pourquoi nous accueillons seulement des Syriens et pas des réfugiés du Burundi. Serions-nous racistes?

Christian Collard, Valcourt

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