L'îlot Tourigny : la parole est à André Métras

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Dans une récente déclaration, la mairesse de Magog, Vicki May Hamm, disait que ce serait en quelque sorte ridicule si un café ouvrait dans la maison Tourigny (advenant que la Ville ne la fasse pas démolir), car ce serait une concurrence aux restaurants du centre-ville (...).

Cette idée de café avait été formulée par certaines personnes pour illustrer, à titre d'exemple, un des usages que pourrait avoir cette maison si elle était restaurée (...).

Par contre, des restaurants au rez-de-chaussée du gros édifice que veut construire le promoteur Bélanger, ça c'est bien concret et prévu dans ses plans. C'est même une exigence de la Ville qu'il y ait des commerces au rez-de-chaussée. Toutefois, si on suit le raisonnement de la mairesse, ce ne serait pas ridicule et ça ne concurrencerait pas les autres restaurants du centre-ville!

La mairesse ne sait plus quoi dire pour défendre l'indéfendable démolition de la maison Tourigny

À ce stade-ci, une personne devrait s'exprimer dans ce débat qui divise de plus en plus la population locale et régionale : c'est M. André Métras, le directeur général de Magog Technopole.

Dans une entrevue avec La Tribune, M. Métras concluait : « Si nécessaire, je ne serais pas contre un projet de moindre importance. On pensait s'installer dans le futur immeuble, mais on trouvera des locaux à un autre endroit, au besoin ».

On avait jusqu'ici l'impression que c'était Magog Technopole qui faisait une pression déraisonnable sur l'administration municipale pour avoir son incubateur technologique (...).

Les propos de M. Métras donnent plutôt à penser que son organisme pourrait vivre encore un bout de temps avec la situation actuelle, avec des entreprises solidement gardées en réseau par Magog Technopole, mais réparties géographiquement dans plusieurs édifices.

M. Métras a sans doute compris (...) que dans une ville de la taille de Magog, personne n'est à plus de 10 minutes d'une autre personne. Il a sans doute compris aussi que, si toute la collectivité fait front commun, il serait sans doute possible d'obtenir du gouvernement une exception pour que, transitoirement, les entreprises des TIC puissent bénéficier de la politique de crédit de taxes dont Magog veut se prévaloir pour les attirer, même si elles ne sont pas toutes réunies dans le même quartier.

Il serait temps que M. Métras parle. Le débat avancerait peut-être plus sereinement.

Daniel Faucher, Collectif Sauvons l'îlot Tourigny

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