Un esprit brillant et un grand bâtisseur

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Jean-Paul L'Allier

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Début des années 1970, alors étudiant en Communications au Cégep de Jonquière (la formation s'appelle maintenant Art et technologies des médias), j'étais de la cohorte qui avait décidé d'un boycottage des cours et menacé d'occuper l'établissement, avec les risques de casse.

Tout cela afin d'avoir de meilleurs équipements techniques pour la pratique de notre future profession de journaliste.

Face à la menace et à défaut de pouvoir y envoyer son ministre de l'Éducation d'alors, François Cloutier, qui craignait l'affrontement avec les étudiants, le premier ministre du temps, Robert Bourassa, avait jeté dans la mêlée son jeune et fougueux ministre des Communications, Jean-Paul L'Allier. Sans hésitation, renvoyant même la police anti-émeute déployée pour l'occasion, M. L'Allier avait fortement impressionné par sa personnalité.

Ce qu'il avait dit exactement? Impossible de s'en souvenir une quarantaine d'années plus tard, sinon qu'il avait calmé le jeu par son brillant esprit et permis d'éviter le pire. Les cours avaient repris normalement peu de temps après. Aujourd'hui je rends hommage à ce grand bâtisseur de Québec et duQuébec, d'autant plus qu'à titre personnel son influence m'a marqué:son intervention à Jonquière et les échanges avec les étudiants m'avaient alors grandement conforté dans ma décision d'étudier en journalisme et éventuellement d'y confronter des politiciens. Il m'avait donné la piqûre.

Mon seul regret: je n'ai jamais eu en 40 ans de carrière l'opportunité de le refaire avec M. L'Allier, car nos chemins ne se sont jamais recroisés depuis, mais je suis sûr que notre«challenge» aurait été des plus exaltants.Jean-Paul L'Allier mérite pleinement les hommages qui lui sont rendus, dont des funérailles civiques.

François Gougeon

Journaliste retraité de La Tribune

La restauration rapide : plus économique

L'Institut alimentaire de l'Université de Guelph a calculé que les ménages canadiens ont dépensé en moyenne 325 $ de plus pour leurs aliments en 2015 et qu'ils devraient s'attendre à débourser environ 345 $ de plus cette année.

Je me souviens d'un documentaire vu l'année dernière à la télévision qui montrait le quotidien d'une famille de quatre personnes vivant dans le Sud des États-Unis. Le couple estimait qu'il était plus économique de manger chez McDonald avec leurs deux enfants que d'acheter de quoi faire un repas complet. Est-ce cela qui s'en vient au Canada? Si oui, les restaurants « fast-foods » ne sont pas prêts de disparaître et les soupes populaires non plus!

Sylvio Le Blanc

Montréal

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