Lutter contre les fausses perceptions de l'athéisme

En réaction à la lettre de M. Hafid Agourram, publiée dans La Tribune de mardi... (Archives, La Tribune)

Agrandir

Archives, La Tribune

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

En réaction à la lettre de M. Hafid Agourram, publiée dans La Tribune de mardi (« Corriger les fausses perceptions sur l'islam »). M. Agrourram écrit que « seuls les gens qui parlent et comprennent la langue arabe et qui possèdent de très bonnes connaissances sur l'islam peuvent différencier entre les discours et les pratiques qui sont radicales et ce qui ne l'est pas ». Je veux souligner que dans le climat actuel de lutte contre la radicalisation, il ne faut pas oublier les athées, qui sont souvent victimes d'incompréhension et de préjugés.

Il importe bien sûr de lutter contre les athées radicaux qui veulent imposer leur haine des superstitions moyenâgeuses au reste de la société, comme ce citoyen de Saguenay qui a semé la terreur pour empêcher le conseil municipal de réciter la prière avant ses réunions.

Bien sûr, le fait que les athées admettent ouvertement ne pas avoir d'ami imaginaire peut éveiller des soupçons. Mais il faut faire preuve de tolérance.

D'ailleurs, c'est bien connu, seules les personnes qui parlent allemand peuvent se réclamer de l'Aufklärung (courant de pensée associé au Siècle des Lumières en Allemagne) et seules les personnes ayant une parfaite connaissance de la logique formelle peuvent utiliser leur esprit critique. Pour les autres, l'Association humaniste du Québec devrait préparer de courts documentaires qui seraient présentés sur les grandes chaînes de télévision québécoises, dans lesquels on expliquerait pourquoi les religions ne sont que des impostures aliénantes et comment l'humanisme est une belle philosophie prônant le respect de la dignité humaine et l'amélioration des conditions d'existence pour le plus grand nombre ici-bas. À bon entendeur, salut!

Steve Dubois, Sherbrooke

Un bas de Noël québécois

En tant que bénévole au Service d'aide aux Néo-Canadiens (SANC) et nationaliste québécois, j'aimerais répondre au texte de Claude Létourneau (« Le SANC réfractaire au caractère identitaire du Québec? »), paru mercredi dans La Tribune.

Au SANC, on se rend vite compte que la langue commune, c'est le français. S'il existe une école internationale pour les nouveaux arrivants, c'est que plusieurs ne parlent pas ou très peu le français et qu'ils doivent forcément passer par une étape transitoire afin de pouvoir s'intégrer.

Le rapprochement qui se fait entre les peuples doit se faire d'égal à égal. ...). Notre identité québécoise ne doit pas nous faire oublier l'altérité. Si le Canada a pris plus d'un siècle à trouver sa place sur l'échiquier mondial, un jour on verra bien des Néo-Québécois avec leur premier bas de Noël québécois.

Louis Lemieux, Sherbrooke

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer