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Le SANC réfractaire au caractère identitaire du Québec?

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J'ai été très surpris de lire en page 6 de La Tribune du 7 décembre un article intitulé « Un premier bas de Noël canadien », au sujet de la fête de Noël organisée pour les nouveaux arrivants par le Service d'aide aux Néo-Canadiens (SANC).

Pour ma part, c'est une expression que je n'ai jamais entendue ici de toute ma vie! Un bas de Noël canadien? Ensuite, on convie tous ces nouveaux arrivants à une école « internationale ».

Pourquoi accueillir des gens venus de si loin à une école internationale? Pourquoi ne pas les recevoir dans une simple école québécoise? Le terme Québécois est-il si contaminant? En fait, on semble vouloir l'utiliser volontiers pour désigner les chants et danses folkloriques d'antan, comme à l'époque de Soirée canadienne!

Cela ressemble à la façon dont le Canada anglais et la France devaient probablement percevoir les Canadiens français voilà plus d'un demi-siècle! On dirait que le SANC refuse de prendre en considération la particularité culturelle du Québec actuel. Comme si nous n'étions qu'une petite fleur quelconque dans un grand bouquet multiculturel canadien. Une entité dont le caractère distinct serait en voie de « folklorisation ». On parle de Néo-Canadiens, de Néo-Sherbrookois, mais nulle part de Néo-Québécois?

Je crois que c'est fait exprès et c'est bien malheureux. De la politicaillerie mal placée, selon moi.

Claude Létourneau, Sherbrooke

Pas de répit pour les Sherbrookois

On a dit dans les médias qu'augmenter les taxes n'était pas une option et que les citoyens étaient pris à la gorge (...), du moins du côté du gouvernement fédéral et du gouvernement provincial.

Et là, on nous flanque une augmentation des taxes municipales (...), je crois que le maire de Sherbrooke, Bernard Sévigny, n'a pas compris le message. (...).

M. Sévigny, pouvons-nous avoir un répit ou devons-nous déménager dans une autre ville (...)?

Christian Carrier, Sherbrooke

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