Quelles compressions à Sherbrooke?

Que sont devenues les compressions budgétaires à Sherbrooke? (Archives, La Tribune)

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La Tribune

Que sont devenues les compressions budgétaires à Sherbrooke?

En début de mandat, le maire Bernard Sévigny a justifié l'abolition du tiers de la démocratie sherbrookoise sur la base de pseudo-économies que cela devait engendrer. Nous avons entendu, à maintes reprises, son argument selon lequel les pressions sur le budget municipal justifiaient l'abolition de deux arrondissements sur six et de sept postes de conseillers sur 23. (...). Force est de constater qu'avec les dépenses à droite et à gauche, dont un projet de spectacle multimédia de 9 millions $ mis de l'avant par Destination Sherbrooke, la Ville de Sherbrooke n'est définitivement pas en mode d'austérité. (...).

Je ne suis pas contre le développement touristique. Je souligne un manque de cohérence lorsque nous présentons des projets pharaoniques après avoir tenu un discours d'austérité extrême pour justifier la diminution du nombre d'élus. Devons-nous comprendre que le secteur du tourisme est plus important que la démocratie d'une ville?

Raymond Gaudreault

Sherbrooke

Maître chez nous

M. Daniel Faucher,

À titre d'ancien conseiller municipal et surtout de résidant de Magog, je suis un peu « tanné » de vos commentaires négatifs et de vos recommandations farfelues adressées au promoteur de Place Tourigny, Gilles Bélanger, ainsi qu'au conseil municipal de la Ville de Magog. Les opposants au projet dont il est question dans votre dernière lettre d'opinion (« Faute avouée à moitié pardonnée », La Tribune 18 novembre) ne reflètent qu'une infime minorité de vos proches que vous avez montés contre le projet. (...).

Demandez à vos quelques supporteurs de visiter la maison Tourigny que vous semblez vouloir sauver à tout prix.

J'ai visité cette maison il y a environ 7 ans avec quelques conseillers municipaux et nous étions unanimes à dire qu'il n'y avait rien à faire avec cette bâtisse. (...) Il serait impensable de croire que des considérations sentimentales et nostalgiques l'emportent sur le jugement et les décisions de ceux qui suivent de jour en jour l'évolution et le développement de notre ville. (...).

Serge Gosselin

Magog

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