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Quand le sport s'allie à la culture pour témoigner de la solidarité francophone

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(...) Alors que les citoyens ont manifesté lundi leur intérêt pour la tenue des Jeux de la Francophonie à Sherbrooke, à titre de ville hôtesse en 2021, voici qu'on interpelle le secteur de la culture.

En plein processus des États généraux des arts et de la culture en Estrie, lesquels culmineront en janvier 2016, force est d'admettre que les sports, autant que les arts, doivent occuper une place prépondérante dans nos institutions, nos professions, au travail, à la maison, dans la cour d'école, au cégep, à l'université...

On peut certes s'interroger sur les points communs qui unissent le sport et la culture. Mais si, pour l'UNESCO, « la culture se résume à l'ensemble des traits distinctifs : spirituels, matériels, intellectuels, affectifs, qui caractérisent une communauté, et qu'elle englobe, outre les arts vivants et les lettres, les modes de vie, les droits fondamentaux, les systèmes de valeurs, les traditions et les croyances », on comprend mieux comment le sport s'inscrit dans la culture commune.

En effet, qui oserait remettre en question la place du hockey comme sport national au Canada? En ce début de saison prometteur, qui oserait pourfendre les Canadiens de Montréal comme fleuron du patrimoine au pays?

Quasi universels dans le temps et l'espace, il semble que le sport et la culture fassent de nous de meilleures personnes. Pensons, par exemple, aux sports qui préconisent un code moral aux préceptes de politesse, de respect, d'honneur, de contrôle de soi. Aux sports qui supposent des règles de coopération, de courage, d'entraide. (...).

Organisés dans l'année post-olympique, les Jeux de la Francophonie nous invitent donc à un rapprochement. Pourquoi? Parce qu'ils contribuent, par le biais des sports et de la culture, à raffermir des liens : entre les artistes et les sportifs, entre les participants et le public, entre les pays francophones, puis entre les secteurs de l'activité humaine.

Remercions la Ville de nous réunir autour de ce projet commun. En plus de promouvoir la langue française, langue de dialogue entre les pays engagés, ces Jeux nous permettent, tous les quatre ans, de favoriser l'émergence de jeunes talents (sportifs et artistiques), de découvrir la diversité des cultures francophones dans le monde, de développer des échanges...

Sylvie L. Bergeron

Présidente du Conseil de la culture de l'Estrie

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