Bon pied, bon oeil et mauvaise cible

L'opération « Bon pied, bon oeil », tenue durant le mois d'octobre dans la... (Archives, La Tribune)

Agrandir

Archives, La Tribune

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
La Tribune

L'opération « Bon pied, bon oeil », tenue durant le mois d'octobre dans la ville de Sherbrooke, est terminée et je dois dire que je suis très déçue des organisateurs qui, après avoir montré les piétons traversant la rue dans une bulle pour illustrer qu'il faut « sortir de sa bulle », n'ont pas eu le courage de demander la même chose aux cyclistes et aux automobilistes.

Si certains piétons sont parfois dans leur bulle, les automobilistes et cyclistes le sont tout autant, sinon plus! Certains cyclistes se considèrent seuls au monde une fois en selle et ne voient plus personne (par exemple : traverser en oblique toute la largeur de la rue King Ouest ou faire du contre-la-montre sur le trottoir... pas fort comme attention!). Les responsables de l'opération nous demandent au moment de traverser une rue ou une intersection d'établir « un contact visuel (...) sinon présumez qu'ils ne vous ont pas vu ». Avez-vous déjà essayé d'établir un contact visuel avec quelqu'un qui vous effleure du regard en refusant de reconnaître que vous existez, parce que le reconnaître les obligerait à perdre 15 interminables secondes, le temps de vous laisser traverser? Eh oui! Une fois dans leur bulle, les automobilistes se sentent tout à fait justifiés d'ignorer tout ce qui les irrite (lignes d'arrêt, sirènes de véhicules d'urgence, cyclistes et piétons, etc.)

Oui je suis déçue des responsables de l'opération « Bon pied, bon oeil », parce qu'ils visent encore et toujours la mauvaise cible! Est-ce parce que les piétons vont moins vite et sont plus faciles à rattraper?

Élise Pigeon

Piétonne de Sherbrooke

Libre de choisir sa fin

C'est avec intérêt que j'ai pris connaissance de l'article de la journaliste Isabelle Pion relativement à l'aide médicale à mourir (« La Maison Aube-Lumière interpellée »). Je suis en total accord avec Mme Suzanne Nadeau-Whissell, atteinte de sclérose latérale amyotrophique. Cette dame souhaite que des centres telle la Maison Aube-Lumière, qui ont pour mandat d'accueillir les hommes et femmes atteints de cancer en fin de vie, leur permettent de décider du moment de leur mort, lorsqu'ils ou ellesle désirent.

Chaque personne est responsable de ses choix dans sa vie, c'est ainsi que chacun choisit d'aimer, de donner vie, sa façon de gagner sa vie et il devrait en être ainsi pour pouvoir décider de l'heure de sa mort lorsque la souffrance devient intolérable.

Jean Chenay

Sherbrooke

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer