Un peu de civisme

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Je voudrais faire quelques commentaires au sujet de nos comportements sur les sentiers urbains. Ce qui me déplaît le plus est le propriétaire de chien qui ne contrôle pas sa bête. En laisse ou pas, je n'aime pas avoir un chien dans les jambes pour une jambette ou qui bave sur mes pieds ou qui lèche le visage de ma petite fille dans le carrosse. Le « il n'est pas dangereux », je m'en fous!

À l'exception des parcs à chiens, ceux-ci doivent être tenus en laisse partout (...). Le bois Beckett, le boisé Blanchard, le mont Bellevue, le marais Réal-D.-Carbonneau, etc. sont des parcs pour les humains, pas pour les chiens.

L'autre comportement qui m'agace est celui où une personne semble penser que le sentier lui appartient. On marche à trois ou quatre de large ou on s'arrête et (...) on bloque le passage en ignorant complètement les autres. (...) Respecter les autres utilisateurs devrait être la règle. Certains règlements me laissent perplexe. Je ne comprends pas pourquoi on interdit la planche à roulettes. Les gens qui se déplacent d'un point à l'autre en planche ne sont pas plus dangereux que les cyclistes ou les patineurs. Il me semble qu'on est trop frileux sur ce point et qu'on lèse ces utilisateurs. (...)

Un autre règlement me semble abusif : la limite de 10 km/h. J'ai 62 ans et je fais de la course à pied. Je ne suis pas le plus rapide, car ma vitesse de croisière est d'un kilomètre aux cinq minutes. Cela fait 12 km en une heure.

Mais c'est trop vite! À cette vitesse, je devrais rattraper tous les cyclistes et tous les patineurs qui roulent à vitesse « légale » et surtout ne jamais me faire dépasser par de jeunes coureurs irrespectueux! Si je décide de faire un entraînement à quatre minutes par kilomètre, je vogue à 15 km/h et je suis bon pour la contravention!

Ceci dit, je comprends que par un beau dimanche après-midi, les sentiers sont très encombrés et que ce n'est peut-être pas le temps d'aller y faire un sprint! Mais, tout le long de la semaine, ce ne sont pas les règlements qui manquent, c'est le civisme, « la prédominance du souci du bien commun sur les conceptions de vie égoïstes ».

Luc Ouellette

Sherbrooke

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