Un beau gâchis sur nos pelouses

La neige fond et tout le monde est heureux. Malheureusement, le citoyen... (Imacom, Jessica Garneau)

Agrandir

Imacom, Jessica Garneau

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Sur le même thème

La Tribune

La neige fond et tout le monde est heureux. Malheureusement, le citoyen sherbrookois découvre les inconvénients de la décision de la Ville de souffler la neige et le gravier sur les pelouses.

Sur le site de la Ville, on nous dit que c'est pour diminuer les gaz à effet de serre. On nous vante ensuite le choix que la Ville a fait d'appliquer davantage d'abrasifs dans les rues au lieu de mettre du sel qui serait plus nocif. Quand je regarde la longue bande de pelouse que l'on a copieusement arrosée de gravier et autres saletés, je me pose des questions sur les motifs écologiques de la Ville.

Vite, on en conclut que l'on veut sauver de l'argent et que c'est l'unique raison. On nous prend pour des idiots en essayant de cacher les vrais motifs. La Ville de Sherbrooke aime bien paraître quand elle se compare à d'autres villes du Québec, mais ces gens d'ailleurs ne voient pas la situation printanière dans nos rues. Nous avons un problème. Les citoyens se demandent quoi faire pour se débarrasser des dégâts laissés par les choix écologiques (!) de la Ville.

J'ai l'impression que l'on prend nos pelouses pour des dépotoirs à ciel ouvert. Je sais bien que quelques mètres de terrain appartiennent à la ville, mais ce n'est pas une raison pour enlaidir et salir les terrains devant les résidences des citoyens. Je possède un grand terrain et moi, comme d'autres, recevons trois fois plus de cochonneries que les propriétaires de terrains étroits. Les employés en profitent pour nous en donner en masse. Legravier, qui n'a pas été ramassé l'an passé, s'est transformé en une croûte verte qui a durci au soleil durant l'été. Elle ne disparaît pas. Elle empêche la végétation de pousser. Avez-vous déjà essayé de ramasser le gravier soufflé sur un terrain? Difficile.

Quasi impossible. De quoi auront l'air nos terrains dans quelques années? Qu'est que je peux faire pour éviter ça?

Qu'est-ce qu'un simple citoyen peut faire pour se débarrasser des résidus malpropres, persistants, rejetés par les camions de la ville? Si quelqu'un a une solution, j'aimerais que l'on partage. Ici, je parle d'une vraie solution écologique.Roseline Roux

Sherbrooke

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer